menu

TOP 15 des imprimantes 3D à assembler soi-même

Publié le 13 août 2019 par Alex M.

Bien que la majorité des imprimantes 3D de type FDM vendues sur le marché soient des modèles Plug&play, leurs origines remontent pour la plupart au projet RepRap initié par Adrian Bowyer en 2005. Un mouvement qui continue d’exister aujourd’hui via les imprimantes 3D en kit. Pour les makers, bricoleurs et adeptes du DIY, le site 3Dnatives vous livre ci-dessous une sélection d’imprimantes 3D à assembler soi-même classées par prix décroissant.

1. Sintratec, la technologie SLS enfin abordable

Basée en Suisse, la startup Sintratec a mis au point l’une des premières imprimantes 3D low-cost reposant sur la technologie de frittage de poudre, un procédé que l’on retrouve habituellement dans l’industrie. Suite à une campagne de financement sur Indiegogo en 2014, la firme commercialise aujourd’hui sa machine sous forme de kit.

Disponible pour un prix de 4 999€ (sur le marché, les premiers prix pour une imprimante 3D SLS se situent davantage autour de 200 000€), la Sintratec Kit est capable de réaliser des pièces en nylon PA12 d’un volume maximal de 110 x 110 x 110 mm. La startup précise qu’elle nécessite tout de même 4 jours d’assemblage, le prix à payer pour accéder au frittage laser ! Pour plus d’informations, rendez-vous ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Sintratec Kit

2. Tobeca 3

La Tobeca 3 est la troisième version de l’imprimante 3D made in France, une version plus ergonomique et facile d’utilisation. Elle possède un volume d’impression de 200 x 200 x 250 mm et une vitesse d’impression pouvant atteindre 300 mm/s. C’est une machine adapté aux usages professionnels tout en restant accessible aux particuliers qui voudraient se lancer dans l’assemblage d’une imprimante 3D. Disponible à partir de 1 920€, elle permettra la création de pièces complexes avec des matériaux techniques. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

La Tobeca 3

3. Moai, l’imprimante SLA en kit

En 2016, le fabricant chinois Peopoly lançait sa campagne Kickstarter pour financer sa nouvelle machine SLA en kit baptisée Moai. Après avoir rencontré un franc succès, celle-ci se livre rapidement dans le monde grâce à un prix très attractif pour une machine de photopolymérisation – il faut en effet compter environ $1 295. Moai offre un volume d’impression de 130 x 130 x 180 mm ainsi qu’un faisceau laser de 70 microns et une épaisseur de couche comprise entre 10 et 200 microns. Elle est compatible avec n’importe quelle résine du marché. Comptez environ 4 heures pour assembler la machine – une version déjà montée est également disponible.

imprimantes 3D à assembler

4. BQ Hephestos 2, assemblée en moins d’une heure

Après avoir développé de nombreux produits high-tech (smartphones, tablettes, humanoïdes…), le fabricant espagnol BQ s’est lancé dans l’impression 3D en 2013 avec une première imprimante 3D dénommée Witbox. Récemment, elle dévoilait une imprimante 3D en kit, la Hephestos 2, une version améliorée de la mythique Prusa i3.

Avec une chambre de fabrication de 210 x 297 x 220 mm, la Hephestos 2 est capable d’imprimer des couches de 50 microns à une vitesse de 200 mm/s. Sa facilité de montage (moins de deux heures selon le fabricant) et son prix de 929,90€ en font le kit parfait pour débuter dans l’impression 3D. Une version moins chère, la Hephestos 1, est également disponible à partir de 629,90€.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Hephestos 2 par BQ

5. La Vertex

L’imprimante 3D Vertex est produite dans les ateliers du constructeur Velleman, un acteur reconnu du secteur électronique fondé dans les années 70. Elle est l’une des rares imprimantes à proposer un châssis transparent et inclut un plateau de verre et un double extrudeur en option.

Parmi notre sélection d’imprimantes 3D à assembler, c’est une valeur sûre qui permet d’imprimer des objets aux dimensions maximales de 180 x 200 x 190 mm pour une épaisseur de couche comprise entre 50 et 200 microns. La version mono-extrudeur est disponible au prix de 599€. Plus d’infos ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Vertex

6. La célèbre Prusa

La Prusa I3 MK3S succède à l’imprimante 3D bien connue Prusa i3 MK2 de la société tchèque Prusa, créée en 2009 par Josef Průša. Dotée d’une vitesse d’impression de 200 mm par seconde, cette imprimante 3D de bureau dispose d’un plateau d’impression de 250 x 210 x 210mm. Elle peut imprimer presque tous les thermoplastiques, y compris le nylon et les polycarbonates. Sur son site officiel, vous pouvez retrouver les instructions de montage, validées par l’ensemble de la communauté. Elle est disponible en kit à partir de 769 €.

imprimantes 3D à assembler

7. La MicroDelta Rework

La MicroDelta Rework est la nouvelle version de l’imprimante 3D Micro Delta conçue par le toulousain eMotion Tech. Dotée d’une structure rigide avec deux blocs en acier, l’imprimante en kit se monte en 3h selon le fabricant avec environ 200 pièces à assembler. Disponible avec ou sans plateau chauffant, la MicroDelta Rework offre un volume d’impression de 150 mm de diamètre pour 200 mm de hauteur.

Si on se penche sur ses performances, eMotion Tech met en avant une épaisseur de couches de 100 à 350 microns selon les paramètres choisis par l’utilisateur et peut atteindre une vitesse d’impression de 200 mm par seconde. Elle est disponible à partir de 400€ avec la possibilité de rajouter des options.

imprimantes 3D à assembler

La MicroDelta Rework

8. La Creality CR-10

Avec un prix qui oscille entre 300€ et 360€ (selon les sites marchands), la CR-10 du fabricant chinois Shenzhen Creality 3D Technology Co offre des caractéristiques tout à fait attractives pour un prix intéressant. Pour résumer ses spécificités, on soulignera la large surface d’impression de 300 x 300 x 400 mm, un plateau chauffant, une buse de 0,4 mm compatible avec des filaments de 1.75mm, une connexion USB et carte microSD.

9. La DiscoEasy 200

Avec un prix affiché de 299€ (399€ pour la version déjà assemblée), la DiscoEasy 200 du constructeur français Dagoma est l’un des modèles en kit le plus abordable de notre sélection d’imprimantes 3D à assembler. Livrée avec une carte SD, un palpeur inductif (pour le nivellement du plateau) et plusieurs composants imprimés en 3D, elle nécessite moins d’une journée d’assemblage.

Malgré son apparence, la DiscoEasy 200 offre un volume d’impression non négligeable de 200 x 200 x 200 mm, et des performances relativement classiques, épaisseur de couche de 100 microns, positionnement XY de 50 microns et une vitesse d’impression maximale de 100 mm/s. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

10. La Tarantula Pro

La Tarantula Pro est la dernière version de la gamme des imprimantes 3D à assembler du fabricant TEVO, basé en Chine. Reposant sur le design de l’imprimante 3D classique RepRap Prusa i3, sa structure est reconnue pour sa simplicité et sa robustesse. Elle présente un volume d’impression de 235 x 235 x 250 mm et peut imprimer avec une variété de filaments, en ABS, PLA, PVA, etc. Elle est également équipée d’un écran LCD pour une expérience utilisateur améliorée. En termes de résolution de couche, le fabricant affirme que vous pouvez atteindre entre 0,05 mm et 0,35 mm. Ce kit est livré avec un plateau chauffant et est disponible à partir de $229.

imprimantes 3D à assembler

11. Kossel Linear Plus de Anycubic 3D

La Kossel Linear Plus est la petite soeur de la célèbre Kossel Delta, développée par le fabricant chinois Anycubic 3D. Les principales différences de cette machine à assembler sont d’une part un plus grand plateau d’impression 3D et un système moteur amélioré. C’est une imprimante 3D open source qui offre un volume d’impression de 230 x 300 x 230mm et qui pèse environ 7 kg. L’imprimante est livrée pré-montée et ne nécessite que 2 à 4 heures d’assemblage, selon votre expérience. La Kossel Linear Plus est disponible à partir de 209 €.

imprimantes 3D à assembler

12. Colido DIY

L’imprimante 3D Colido DIY est une machine conçue par le fabricant chinois Colido. Cette imprimante 3D basée sur la technologie de dépôt de matière fondue a une capacité d’impression de 200 × 200 × 170 mm et un ventilateur intégré qui permet d’améliorer la qualité d’impression. Selon le fabricant, le montage de la machine est très simple et ne prend que 15 minutes. La machine est livrée avec une bobine de PLA, le seul matériau avec lequel elle peut imprimer, en plus d’une clé USB contenant deux vidéos explicatives. Vous pouvez acheter la Colido DIY à partir de 180 €.

imprimantes 3D à assembler

13. Anet A8

L’imprimante 3D Anet A8 est une machine à assembler soi-même développée par le fabricant chinois Anet. Elle est basée sur  la technologie FDM et possède une tête cartésienne capable d’imprimer des filaments ABS et PLA. Elle a un volume de construction maximal de 220 x 220 x 240 mm et est fournie avec un plateau d’impression chauffant pouvant atteindre 100 ° C. Elle est équipée d’un écran LCD pour offrir une expérience utilisateur plus facile. C’est l’une des machines les plus accessibles du marché, avec un prix de départ d’environ $180. Le fabricant Anet a également lancé Anet A8 Plus, une version améliorée de sa grande soeur.

imprimantes 3D à assembler

14. Tronxy X1, petite et légère

L’imprimante 3D Tronxy X1 a été développée par le fabricant chinois éponyme et se caractérise notamment par son cadre en aluminium, sa petite taille et sa facilité de transport. Basée sur la technologie de dépôt de matière fondue, cette machine de bureau propose un volume d’impression de 150 x 150 x 150 mm et nécessiterait environ 3 heures de montage. Elle n’a pas de plateau chauffant ce qui limite l’utilisation de différents matériaux – la Tronxy X1 est idéale pour imprimer de petits objets en PLA, le tout à un prix abordable puisqu’elle est disponible sur le marché à partir de 140€.

imprimantes 3D à assembler

15. Startt, la moins chère du marché

L’imprimante 3D en kit Startt appartient à la marque anglaise éponyme qui fabrique ses machines en Chine. L’imprimante est distribuée par la société britannique iMakr. C’est sans aucun doute l’une des machines les moins chères du marché, puisqu’elle peut être achetée à partir de 100 €. Cette imprimante à technologie FDM a un volume d’impression de 120 × 140 × 130 mm, peut imprimer avec un filament PLA et possède des buses interchangeables pour obtenir différentes qualités d’impression : 0,3, 0,4 ou 0,5 mm.

imprimantes 3D à assembler

Vous avez déjà une imprimante 3D en kit ? Il manque un modèle à cette sélection ? Donnez votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

Les 7 commentaires

Rejoignez la discussion et laissez votre commentaire.

  1. Serge dit :

    3dnatives oublie toujours smartfriendz et ses kits dans ce genre d’article et ce, depuis 4 ans. je me suis toujours demandé pourquoi ? design et fabrication francaise, plus de 1000 kits vendus, existe depuis 4 ans … étonnant:)

    1. Thierry Lao-ouine dit :

      SAV de piètre qualité, commandes livrées incomplètes, aucunes réponses ni aux emails ni aux appels téléphonique.
      Une documentation pas à jour, ne correspondant pas au produit livré….

      Ce ne sont pas des raisons suffisantes pour ecarter smartfriendz ??

      Personellement, je déconseillerais a n’importe qui d’acheter une smartfriendz…

      par ailleurs: smartfriendz selon le forum cesse son activité, mais aucune trace de cette info sur le site commercial…
      une fois de plus smartfriendz fait les choses à moitié.

    2. Lartiste dit :

      Les autres ont banqué, tout simplement…

  2. Pierre dit :

    Même commentaire , La Smartfriendz est probablement l’une des meilleures options et elle disponible en France.
    Les prix indiqués ne correspondent pas à un prix rendu en France et il n’y a pas d’indication sur une éventuelle distribution.
    Une imprimante comme la Rostock max est certainement une très bonne option si on habite au Canada ou aux USA, mais elle est indisponible en France et il y a le petit détail qui tue, la visserie en impérial, pas trop pratique pour l’entretien.

  3. paul Julien dit :

    ditez pourquoi dans se top nous n’avons pas la original prusa i3 mk2s ?

  4. Louis dit :

    Je m’étonne de ne jamais voir les imprimantes de la firme BCN3D dans aucun classement.. La BCN3D+ en kit présente un très bon rapport qualité prix…

    1. 3Dnatives dit :

      Bonjour Louis. Ce sont effectivement des bonnes machines. Elles étaient d’ailleurs bien présentes dans notre dernier classement. Quelques distributeurs possèdent encores des exemplaires mais malheureusement la marque espagnole a stoppé la production de la BCN3D+ et la BCN3DR. Bonne continuation !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

de_DEen_USes_ESfr_FR
Toute la 3D chaque semaine
Recevez un condensé de l’actualité de l’impression 3D
En utilisant ce site, vous acceptez que les cookies soient utilisés à des fins d’analyse, de pertinence et de publicité. En savoir plus OK

3Dnatives is also available in english

switch to

No thank you