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Un skatepark imprimé en 3D s’invite aux Jeux Olympiques de Paris

Publié le 21 mai 2024 par Carla C.

Alors que les Jeux Olympiques de Paris de cet été approchent à grands pas, une nouveauté s’installe dans la capitale. À partir du 18 juillet, près du Bassin de Takis à la Défense, un skatepark de 400m² réalisé grâce à l’impression 3D en béton sera ouvert au public. Ce projet innovant est le fruit du travail de l’entreprise française Saint-Gobain, avec sa filiale Weber, spécialisée dans les produits et systèmes de revêtement de sol. Ce skatepark, composé de 19 modules incluant des bancs simples et inclinés, deux quarter-pipes, trois rails, un volcano, et un double volcano, représente une avancée significative dans l’utilisation de l’impression 3D pour des structures à grande échelle.

Les modules de ce skatepark ont été fabriqués dans l’une des usines de Saint-Gobain aux Pays-Bas, dans la zone industrielle d’Eindhoven. C’est là qu’une machine de plusieurs mètres de haut a permis de réaliser ces impressions 3D en béton. Ce procédé offre une grande liberté de design et permet de créer des structures uniques et complexes, répondant parfaitement aux besoins des skateurs.

©Saint-Gobain / Design : Playgones

Un skatepark imprimé en 3D à Paris

Si l’impression 3D est souvent associée à la fabrication d’objets plus petits, cette installation prouve que le même principe peut être appliqué au béton pour des constructions de grande envergure. Le nouveau skatepark de la Défense sera constitué de plusieurs modules distincts, plutôt que d’un seul bloc massif. Cette technique de construction a déjà été utilisée lors les précédents projets innovants de Weber, comme le pont de 29 mètres imprimé en 3D il y a deux ans, aux Pays-Bas, et qui est aujourd’hui emprunté quotidiennement par les piétons et les cyclistes. L’impression 3D en béton présente des avantages écologiques en réduisant l’empreinte carbone de la construction. Chaque module du skatepark nécessite entre une à deux heures de fabrication et pèse environ 750 kg, selon Jakub Pawlowicz, Operations Manager 3D chez Weber. « Le processus complet représente un gain de temps: deux semaines seulement du design à la réception », assure-t-il. Il ajoute : « C’est une structure qui restera fiable pendant les 10 à 15 années à venir, sans aucun souci ». Pour garantir la qualité et la fonctionnalité du skatepark, l’entreprise Weber a collaboré étroitement avec des skateurs qui ont testé et validé les modules.

Bien que nous n’ayons pas de détails supplémentaires sur le processus de fabrication, l’assemblage des modules du skatepark commencera le 9 juillet. L’inauguration officielle est prévue pour le 18 juillet, à moins de dix jours du début des Jeux Olympiques de Paris. Dès le 19 juillet et jusqu’au 11 août 2024, le skatepark sera ouvert au grand public. Après cette période, le skatepark sera démonté et transféré dans une commune des Hauts-de-Seine d’ici la fin de l’année.

Que pensez-vous de ce skatepark imprimé en 3D ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires de l’article. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter !

*Crédits de toutes les photos :  ©Saint-Gobain / Design : Playgones

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