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Les imprimantes 3D Dagoma au service du patrimoine culturel de la Piscine de Roubaix

Publié le 30 septembre 2019 par Mélanie R.
Piscine de Roubaix

Le week-end dernier, tous les curieux pouvaient profiter de nombreuses visites culturelles organisées dans le cadre des Journées du Patrimoine. La ville de Roubaix n’est bien évidemment pas une exception : son musée d’art et d’industrie André-Diligent, plus connu sous le nom de La Piscine de Roubaix, a accueilli des dizaines d’imprimantes 3D Dagoma qui ont permis l’impression d’un des emblèmes du site à savoir le Neptune. Surplombant le dessus du bassin, la statue servait autrefois à le remplir ; elle fait aujourd’hui partie du décor de ce lieu théâtral avec sa pièce d’eau de 40 mètres de long. Le fabricant français a donc imprimé en 3D des milliers de porte-clés représentant la statue après une étape très précise de numérisation 3D. 2000 visiteurs ont ainsi pu repartir avec un souvenir à la fois culturel et technologique !

La fabrication additive est souvent mêlée à l’Art car, outre le fait qu’elle soulève certains obstacles en termes de créativité, elle permet surtout de reconstruire des oeuvres endommagées, de les rendre plus accessibles et donc, d’une certaine manière de démocratiser la culture. Par exemple, plusieurs initiatives proposent des fichiers numériques d’oeuvres d’art que n’importe qui peut télécharger et imprimer en 3D directement chez soi. Les technologies 3D deviennent un outil pédagogique et culturel et n’impliquent plus un déplacement physique à l’autre bout du monde pour voir une sculpture ou un tableau. C’est bien sur cette tendance que Dagoma souhaite surfer : le fabricant veut montrer comment ses imprimantes 3D à dépôt de matière fondue peuvent s’intégrer dans n’importe quel milieu culturel et promouvoir notre patrimoine culturel.

piscine de roubaix

Le Neptune a été numérisé en 3D afin de créer des porte-clés imprimés en 3D

Recréér le Neptune de la Piscine de Roubaix grâce aux technologies 3D

C’est avec son partenaire DigitPrint3D que le fabricant français basé à Roubaix est venu recréer l’oeuvre ancrée dans le musée depuis 1932. Tout commence par un scan 3D du Lion en grès, un travail de numérisation qui a été réalisé morceaux par morceaux avec un scanner 3D ARTEC Eva. Puis, un modèle 3D a été reconstitué à partir de ces différents éléments et préparé pour l’impression 3D – on ne connaît pas le logiciel de CAO utilisé. Les réglages d’impression ont quant à eux été définis dans la solution logicielle de Dagoma. Ce sont ensuite les imprimantes 3D de bureau MAGIS et Disco qui ont été préférées pour créer les 2000 porte-clés. Les équipes ont ainsi obtenu des goodies de toutes les couleurs à l’effigie de la statue de Neptune.  

Une dizaine de machines imprimaient en live pendant les Journées du Patrimoine, ce qui a permis à de nombreux visiteurs de découvrir l’impression 3D, son fonctionnement et ses possibilités. Vous pouvez retrouver davantage d’informations sur le site de Dagoma ICI et dans la vidéo ci-dessous :

Selon vous, quel est le rôle des technologies 3D dans le secteur culturel ? Partagez votre opinion dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

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