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Pereira 3D imprime en 3D des accessoires de musique

Publié le 21 juin 2021 par Philippe G.

De plus en plus, l’univers de la musique a recours à l’impression 3D pour fabriquer des instruments ou des accessoires. Et l’adoption de la technologie par les amateurs de musique est loin d’être étonnante. Comme dans de nombreuses situations, la fabrication additive permet de réduire les coûts de fabrication et offre une certaine flexibilité dans les processus de production. Afin de proposer aux musiciens, et plus particulièrement aux étudiants musiciens, des accessoires aux prix abordables, Ryan Pereira a lancé en 2014 Pereira 3D. L’entreprise imprime en 3D des accessoires pour les clarinettes, comme des barils, et propose des produits moins chères que ceux fabriqués de manière traditionnelle et déjà présents sur le marché. 

Lorsqu’on joue de la clarinette, les barils peuvent produire différents sons et chacun offre certains avantages et inconvénients. Par exemple, les barils peuvent créer des sons sombres ou fantaisistes, plus ou moins équilibrés, mais aussi changer la résistance au souffle de l’instrument. De plus, à force d’utilisation, ils doivent être fréquemment remplacés. Et c’est ici que l’usage de l’impression 3D prend tout son sens. La technologie permet à Pereira 3D de produire des pièces de rechange durables, à partir de bois noir et d’acajou par exemple, mais aussi de réparer des clarinettes. Grâce à la fabrication additive, l’entreprise basée en Pennsylvanie plaide en faveur de l’écologie, notamment à travers l’usage de matériaux bio-compatibles, dont la quantité est abondante. Et ces matériaux ne sont pas seulement destinées à fabriquer des barils. Pereira 3D produit également des becs, des ligatures et autres accessoires pour les clarinettes. 

Pereira 3D

Les réparations de clarinette proposées par Pereira 3D (crédits photo : Pereira 3D)

L’impression 3D au service des clarinettes 

Pour fabriquer les accessoires, le clarinettiste de formation utilise 3 matériaux différents : l’acajou, le bois noir et un polystyrène à haute résistance. L’usage de ces 3 matières permet à Pereira 3D d’offrir à ses clients différents modèles, correspondant chacun à une qualité sonore bien précise. Mélangés à du PLA, ces matériaux composites seraient d’après Ryan Pereira bien plus résistant que le bois traditionnel, qui aurait tendance à se fendre au fil du temps. De plus, M. Pereira précise que ses matériaux ne changent jamais de dimensions.

Aujourd’hui, l’atelier de Pereira 3D est équipé de deux machines FDM, les imprimantes 3D Zortrax M200 et Zortrax M300 Dual. Disposant respectivement d’un volume d’impression de 200 x 200 x 180 mm et 265 x 265 x 300 mm, elles permettent à M. Pereira de produire des accessoires de musique à faible coût. Par exemple, les barils pour les étudiants imprimés en 3D sont commercialisés à 50 $, quand ceux construits de manière traditionnelle coûtent entre 200 et 300 $. Grâce à la fabrication additive, Pereira 3D rend la musique plus accessible et encourage les jeunes à pratiquer la clarinette.

Que pensez-vous des accessoires imprimés en 3D par Pereira 3D ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter !

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