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Quelles sont les imprimantes 3D SLS du marché ?

Publié le 27 août 2020 par Mélanie R.
imprimantes 3D SLS

La technologie de frittage sélectif par laser, plus connue sous sous acronyme SLS, repose sur la fusion d’une poudre plastique à l’aide d’un laser. Plusieurs procédés ont aujourd’hui été développés ainsi qu’une large gamme de matériaux polymères allant du PA11, PA12 ou TPU. C’est une technologie utilisée dans de nombreuses industries, que ce soit l’automobile, le médical, le design ou encore l’aéronautique car elle offre une résistance mécanique plus élevée que la technologie FDM par exemple. Mais quelles sont les principales imprimantes 3D SLS du marché ? Qui sont les fabricants de ces machines ? Nous vous avons préparé une liste de quelques imprimantes 3D SLS, que ce soit des machines de bureau ou industrielles. Elles sont classées par ordre alphabétique.

Les imprimantes 3D SLS de bureau

Formlabs et son imprimante 3D Fuse 1

Formlabs, fondée aux États-Unis en 2011, développe des imprimantes 3D professionnelles à des prix abordables. La société s’est fait connaître par ses solutions de stéréolithographie, mais depuis 2017, elle propose également des imprimantes SLS, comme c’est le cas avec la Fuse 1. Cette machine est capable d’imprimer des pièces en nylon (PA12 et PA11) avec une épaisseur de couche minimale de 0,1 mm et un volume d’impression maximal de 165 x 165 x 320 mm. Avec un prix relativement bas, elle offre aux utilisateurs la possibilité de fabriquer et de produire des prototypes au sein de leur propre entreprise. Attention toutefois car à ce jour, Formlabs n’a pas encore livré sa machine.

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L’imprimante low-cost Sinterit Lisa

Sinterit est une société fondée en Pologne en 2014, qui s’est spécialisée dans le développement d’imprimantes SLS 3D. En 2015, le fabricant présentait la première solution de bureau SLS qui se voulait très accessible en termes de prix. Appelée Lisa, cette machine est capable d’imprimer des pièces avec une large gamme de poudres, allant des groupes PA (nylon/polyamide) au TPE (polyuréthane thermoplastique), avec une épaisseur de couche minimale de 0,075 mm. Le volume d’impression maximum est de 110 x 150 x 150 mm pour le Flexa/TPE et de 90 x 130 x 130 mm pour le PA. Sachez qu’une version plus avancée existe aussi, la Lisa Pro : elle vous permettra d’imprimer avec plus de types de matériaux pour créer des prototypes et des pièces finies plus grands.

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La Sintratec Kit

Sintratec est le principal fabricant d’imprimantes 3D en Suisse et s’est spécialisé dans le développement et la production d’imprimantes 3D SLS. La gamme comprend des systèmes de frittage laser compacts qui traitent des polymères de haute performance. Elle comprend notamment la Sintratec KIT, qui est sur le marché depuis 2015. La machine KIT offre une introduction idéale au domaine de la fabrication d’additive, permettant l’impression de pièces avec les matériaux PA12 et TPE. Le volume d’impression maximal est de 110 x 110 x 110 mm et l’épaisseur minimale de la couche est de 0,1 mm. Sachez qu’il existe également une solution tout-en-un baptisée Sintratec S2.

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VIT – Natural Robotics

VIT SLS est une imprimante 3D professionnelle de bureau développée par Natural Robotics, un fabricant basé à Barcelone, commercialisée pour la première fois en 2017. Cette imprimante 3D est conçue pour différents types de thermoplastiques, notamment le PC et le nylon. La machine SLS permet d’imprimer en 3D des formes géométriques complexes sans avoir besoin de structures de support. Elle imprime à la vitesse de 20 mm/h et a une épaisseur de couche minimale de 0,05 mm. La VIT SLS a un volume d’impression de 250 x 250 x 300 mm et est disponible à partir de pour 11 000 euros.

SnowWhite2 de Sharebot

L’imprimante SLS professionnelle SnowWhite2 de Sharebot est compatible avec différentes poudres thermoplastiques comme le PA 12, le PA 11 ou encore le TPU. Le processus d’impression serait très rapide et simple – une fois le profil du matériau défini, le processus d’impression est totalement autonome et ne nécessite aucune intervention extérieure. Le fabricant affirme que le temps de démarrage est inférieur à 10 minutes. Son volume d’impression reste toutefois assez petit, de 100 x 100 x 100 mm. C’est une imprimante 3D idéale pour tous les travaux de recherche et développement, que ce soit dans des laboratoires, des écoles ou encore des centres de recherche industrielle.

Les imprimantes 3D SLS industrielles

La gamme 403P de Farsoon

La gamme Farsoon 403P propose des imprimantes 3D SLS industrielles fabriquées par l’entreprise éponyme, Farsoon, basé en Chine. Elle offre 4 configurations différentes : la FS403P, la HS403P, la SS403P et la HT403P. Les quatre versions ont certaines propriétés différentes, telles que la température maximale de la chambre et le volume d’impression. Les imprimantes 3D de la gamme Farsoon 403P sont équipées d’un système de contrôle de température intelligent à 8 zones et de scanners 3D intégrés de haute précision pour des impressions 3D de qualité. Cette solution d’impression 3D industrielle combine une vitesse de numérisation allant jusqu’à 15,2 m/s avec un roller haute efficacité et un système pratique de cartouche de poudre amovible, offrant ainsi une productivité accrue et un prix par pièce plus bas.

EP-P3850 de Shining 3D

Le fabricant chinois Shining 3D est connu pour offrir des solutions de numérisation 3D dans le monde entier. Cependant, il développe également des machines industrielles avec différentes technologies de pointe. L’une de ses principales imprimantes SLS est l’EP-P3850, qui est basée sur l’utilisation d’un laser comme source d’énergie pour le frittage de matériaux tels que le nylon, le polypropylène ou le TPU. Elle intègre un cylindre de formage amovible pour augmenter l’efficacité de la fabrication, tout en réduisant le temps d’attente. La machine est compatible avec le système d’exploitation Windows 7 ; son volume d’impression maximal est de 380x380x500 mm et son épaisseur de couche est comprise entre 0,08 et 0,3 mm. L’EP-P3850 est une imprimante 3D très adaptée à de nombreuses applications, notamment dans l’industrie automobile.

MfgPro230 xS de XYZPrinting

XYZPrinting est un fabricant asiatique qui, jusqu’à il y a quelques années, se concentrait sur le développement de machines FDM/FFF. En 2017, il a changé de stratégie en s’ouvrant au marché de la fabrication d’additive industrielle, lançant ainsi sa solution MfgPro230 xS. Cette imprimante 3D s’adresse aux professionnels de l’industrie aérospatiale et automobile, ainsi qu’à ceux qui ont besoin de réaliser des prototypes avancés. Elle a un volume d’impression de 230 × 230 × 230 mm et une épaisseur de couche de 0,1 mm. Elle fonctionne avec des matériaux tels que le nylon, le polycarbonate et d’autres thermoplastiques similaires. La machine est compatible avec les logiciels SLS Build et SLS Ware. En bref, elle est idéale pour les industries qui cherchent à développer des pièces d’utilisation finale avec des performances mécaniques élevées.

EOS P 500

Le fabricant allemand EOS est un spécialiste de la fabrication additive depuis bientôt 30 ans et est l’un des pionniers des technologies SLS et DMLS. Il a développé plusieurs imprimantes 3D qui reposent sur la technologie de frittage laser dont le modèle EOS P 500, une imprimante industrielle qui pourrait atteindre une vitesse d’impression de 0,6 m/s. Selon le fabricant, les lasers de 70 watt permettraient de réduire le coût d’une pièce de 30%. Son modèle possèderait un volume d’impression de 500 x 330 x 400 mm avec la possibilité d’imprimer plusieurs pièces en même temps. Elle est capable d’imprimer en 3D avec des matériaux plus complexes, tels que la poudre de polyamide blanche, le PEKK ou le nylon.

La Promaker P1000

La Promaker P1000 de Prodways fait partie des machines de frittage laser plastique du fabricant français, spécialisé dans l’impression 3D industrielle et professionnelle. C’est une imprimante 3D industrielle qui offrirait une haute précision et un volume généreux de 300 x 300 x 300 mm. Elle est équipée d’un laser CO² de 30W, avec une taille de faisceau de 450 μm. Une large gamme de matériaux serait également disponible, permettant alors de créer des pièces pour divers secteurs, notamment pour le médical et l’aéronautique. L’utilisateur de la Promaker P1000 pourrait également recycler le matériau, réduisant alors jusqu’à 40% la consommation de matière. La gamme comprend également les imprimantes 3D P2000 (version HT et SD) et P4500 (version HT et X9), qui offrent une fabrication plus rapide grâce à leurs lasers et des taux de construction plus élevés pour répondre aux besoins de l’industrie.

QLS 350 de NXT Factory

Basé aux États-Unis, NXT Factory a développé une nouvelle technologie d’impression 3D SLS propriétaire qu’elle appelle le Quantum Laser Sintering (QLS). Cette technologie multiplexe un seul faisceau laser en plusieurs millions de micro-lasers sans perte de densité de la poudre. Sa machine QLS 350 s’appuie sur ce procédé pour fabriquer très rapidement des pièces polymère. Selon le fabricant, ce système est quatre fois plus rapide que les autres technologies SLS, imprimant à une vitesse de 4200 cm3 par heure, et offrant un volume de construction de 350 x 350 x 400 mm. La résolution Z de ce système est de 50-200 microns. Développé pour concurrencer les technologies de moulage par injection, la machine peut fonctionner avec des plastiques techniques tels que le nylon ou le PC et fonctionner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 grâce à ses capacités entièrement automatisées.

La sPro 140 de 3D Systems

Le géant américain, 3D Systems, propose une gamme d’imprimantes 3D SLS à travers ses séries ProX et sPro. Celles-ci permettent la production de pièces à partir de thermoplastiques techniques, tels que le nylon de qualité industrielle. La sPro 140 offre une grande répétabilité et un débit élevé. Son volume d’impression est assez généreux – 550 x 550 x 460 mm, multipliant ainsi les applications possibles. Le fabricant explique que cette machine est parfaite pour produire des boîtiers, des composants de machines, des pièces complexes d’utilisation finale, des ensembles fonctionnels et des gabarits et montages.

 

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