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Imprimantes 3D métal : tour d’horizon des fabricants mondiaux

Publié le 2 septembre 2019 par Mélanie R.

La fabrication additive métal a été l’un des développements les plus importants de l’industrie ces dernières années. En 2018, le rapport Wohlers révélait que l’impression 3D métal avait connu une hausse de 80% des solutions vendues par rapport à l’année précédente, et que ce chiffre continuait de croître. L’année 2018 a marqué le début d’une croissance exponentielle de l’impression 3D métal. Chaque jour, de plus en plus d’acteurs développent leur propre imprimante 3D métal, ce qui a permis de réduire les coûts et de faire apparaitre de nouvelles technologies de fabrication additive. Aujourd’hui, il existe plus de 40 fabricants d’imprimantes 3D métal et nous avons voulu regrouper les principaux. Nous les avons classées par technologie de fabrication additive, que ce soit par fusion sur lit de poudre, par dépôt d’énergie concentrée, par extrusion ou encore par liage de poudre.

Les imprimantes 3D métal reposant sur un lit de poudre

3D Systems

3D Systems est un des géants de l’industrie de l’impression 3D; c’était d’ailleurs la première entreprise à entrer sur le marché avec sa technologie de stéréolithographie dans les années 1980. Depuis, le fabricant américain a accéléré sa croissance et comptabilise un chiffre d’affaires de près de $600M par an grâce à la vente de ses machines. En 2013, il rachète le constructeur français Phenix Systems pour se positionner sur la fabrication additive métal. Leurs imprimantes 3D métal reposent sur la technologie Direct Metal Printing (DMP) par laquelle un laser haute précision vient solidifier une poudre métallique. Parmi cette gamme, on retrouve les modèles ProX DMP 200 et ProX DMP 300 mais aussi la DMP Dental 100 pour le secteur dentaire. 

imprimante 3D métal

Aconity3D GmbH et ses imprimantes 3D métal modulables

Depuis 2014, Aconity3D développe des solutions de fusion laser sur lit de poudre modulables. AconityONE, AconityMIDI et AconityMINI peuvent être configurées librement grâce à différents modules, allant de systèmes à double laser jusqu’à quatre, en passant par différentes puissances et solutions de chauffage, jusqu’à un processus de surveillance par capteurs.

imprimantes 3D métal

La machine AconityOne

Addup

Né en 2015 d’une joint-venture entre le groupe Michelin et la société Fives, Addup a développé une première machine dénommée FormUp 350, reposant sur la fusion laser d’un lit de poudre, et capable de produire des pièces métalliques d’un volume maximal de 350x350x350 mm. Après plusieurs années passées à utiliser la fabrication additive métallique pour ses propres besoins, Michelin se lance ainsi indirectement dans le développement de machines. Parmi les premiers matériaux associés, on retrouve les aciers inoxydables, les aciers maraging, les alliage de Nickel, les alliages de Titane et enfin les alliages d’Aluminium.

Arcam (GE Additive)

Arcam est une autre entreprise détenue majoritairement par GE Additive qui possède plus de 90% de ses actions. Créé en 1997, le fabricant suédois a été le pionnier de la technologie Electron Beam Melting (EBM) c’est-à-dire l’impression 3D par faisceau d’électrons. Il est le seul fabricant d’imprimantes 3D reposant sur cette technologie. Parmi les modèles proposés, on compte l’Arcam A2X qui offre un volume d’impression de 200 x 200 x 380 mm et pèse 1 700 kg. Cette grande imprimante 3D métal a été développée notamment pour l’industrie aérospatiale, afin de créer des pièces solides mais toutefois légères.

imprimante 3D métal

Aurora Labs

Le fabricant australien, arrivé sur le marché en 2017, propose l’une des imprimantes métal les plus abordables du secteur, à environ 65 000 $. Il propose aujourd’hui deux machines dans sa gamme, la S-Titanium Pro et le système de production RMP-1. Leurs machines sont basées sur la technologie Multi-layer Concurrent Printing, une technique entre fusion sur lit de poudre et et DED. Selon le fabricant, les machines sont 55 fois plus rapides que n’importante quelle imprimante reposant sur un lit de poudre. Le travail de post-traitement est peu conséquent et l’utilisateur peut facilement obtenir des pièces aux finitions lisses.

imprimante 3D métal

Concept Laser (GE Additive)

L’entreprise allemande Concept Laser a été fondée en 2000 par Frank Herzog. 75% de ses actions ont été rachetées en 2016 par GE Additive qui devient alors son principal actionnaire. Ses imprimantes 3D métalliques utilisent la technologie brevetée de la marque, LaserCUSING®, basée sur la fusion laser sur lit de poudre métallique. Ils proposent actuellement 6 imprimantes 3D dans leur gamme, y compris la X Line 2000R, qui, selon la société, est la plus grande imprimante 3D métal du monde. L’imprimante a un volume de construction de 800 x 400 x 500 mm et utilise un système de double laser.

imprimante 3D métal

L’imprimante 3D métal XXL de Concept Laser

DMG Mori

En plus d’être spécialisée dans l’usinage CNC, l’entreprise DMG Mori s’est lancée dans la fabrication additive et a lancé 4 imprimantes 3D métal. Une d’entre elles utilise une technologie de fusion sur lit de poudre, très proche du DMLS. Les trois autres reposent sur un procédé de jet de poudre et fusion laser au moyen d’une buse comme Lastertec 65 et Lasertec 4300. Les machines de DMG Mori permettent notamment de combiner fabrication additive et soustractive au sein du même équipement.

imprimante 3D métal

EOS

EOS (Electro Optical Systems) est une entreprise allemande fondée par Dr Hans J. Langer et Dr. Hans Steinbichler en 1989. Depuis, ils se sont tournés vers la fabrication additive et aujourd’hui, EOS s’est développé dans l’impression 3D plastique avec ses imprimantes 3D SLS mais aussi dans la fabrication additive métal. Ils ont lancé une gamme de machines DMLS qui inclut la Precious M080, l’EOSint M280 et l’EOS M100. La vidéo ci-dessous montre comment l’imprimante 3D métal d’EOS produit des pièces complexes :

Matsuura

Basé au Japon, le fabricant d’imprimantes 3D métal emploie actuellement 300 personnes dans le monde depuis sa création en 1935. Il commercialise des imprimantes 3D hybrides qui combinent des procédés de fraisage CNC et des processus de fabrication soustractive avec de la fabrication additive comme de la fusion sur lit de poudre. L’entreprise vend deux modèles, la LUMEX Avance-25 et la LUMEX Avance-60.

imprimante 3D métal

Renishaw

Renishaw est un fabricant anglais d’imprimantes 3D, spécialisé dans le développement de machines industrielles capables de créer rapidement des modèles en métal légers et personnalisés. Depuis qu’il s’est lancé dans la fabrication additive métal, Renishaw a développé 4 imprimantes 3D : la RenAM 500M, la RenAM 500Q, l’AM 250 et l’AM 400. Les machines sont compatibles avec divers matériaux : Titane (Ti6Al4V), Aluminium (AlSi10Mg alloy), Cobalt chrome (CoCr), Acier Inoxydable (316L) et des alliages de nickel.

imprimante 3D métal

Sisma

Sisma est une entreprise italienne qui a développé une gamme d’imprimantes 3D métal, baptisée mysint et basée sur la technologie de fusion laser métal (LMF en anglais). 5 machines sont aujourd’hui commercialisées, donc la mysint100 et la mysint300. Les imprimantes 3D Sisma ont été conçues pour répondre aux exigences de 4 industries spécifiques : dentaire, joaillerie, médical et industrie plus global.

imprimante 3D métal

SLM Solutions

SLM Solutions est un des principaux fabricants d’imprimantes 3D métal en Allemagne apparu en 2015 – il est d’ailleurs rapidement devenu l’un des leaders sur le marché actuel. Il commercialise aujourd’hui 5 machines, la SLM 500, la SLM 280 2.0, la SLM 2080 Production Series, la SLM 800 et la SLM 125. Elles utilisent la technologie de fusion laser sur lit de poudre, reposant sur la technique brevetée SLM (Selective Laser Melting) et disposent de plusieurs options laser, d’un revêtement bidirectionnel et d’un traitement de la poudre en circuit fermé pour créer des pièces métalliques complexes. 

imprimante 3D métal

Trumpf

Trumpf est un autre fabricant allemand qui touche à plusieurs industries dont l’impression 3D. Elle a mis au point des machines basées sur deux technologies différentes. 3 imprimantes utilisent la technologie de fusion métal par laser – un procédé similaire au frittage laser direct de métal. Parmi ces imprimantes, on retrouve la TruPrint 3000. De plus, Trumpf a développé deux imprimantes basées sur la technologie de dépôt de métal direct, dont la TruLaser Cell 3000.

imprimante 3D métal

Velo3D

Velo3D est un fabricant américain fondé par Benny Buller qui souhaitait aider les entreprises à adopter les technologies métalliques en développant le logiciel 3D Flow ™. Celui-ci permet d’accélérer le design en impression 3D et de collaborer avec des ingénieurs pour la conception et la préparation de pièces pour impression 3D. Pour compléter ses développements, l’entreprise a créé en 2018 son imprimante 3D Sapphire ™ System, dotée de la technologie brevetée Intelligent Fusion ™, basée sur un lit de poudre. La machine est capable d’imprimer des pièces complexes en utilisant peu de supports, à l’inverse de solutions concurrentes.

imprimante 3D métal

Les machines par dépôt de métal sous énergie concentrée

Optomec

Optomec est un fabricant américain d’imprimantes 3D métal qui, depuis sa création, a déposé plus de 35 brevets et employé une soixantaine d’employés. Optomec est reconnu pour sa technologie d’impression 3D métal LENS, basée sur le principe de dépôt de métal sous énergie concentrée. Cette société a fabriqué sa première imprimante 3D LENS en 1998. Elle dispose actuellement de 7 solutions d’impression 3D sur métal dont la LENS 450 et la LENS 850-R.

imprimante 3D métal

Sciaky

Sciaky est la plus vieille entreprise de notre liste puisqu’elle a été créée en 1939 et fournissait à l’époque des systèmes de soudage pour les avions américains pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus récemment, Sciaky a développé sa technologie Electron Beam Additive Manufacturing (EBEAM). Au lieu d’utiliser une poudre métallique comme matériau source, elle utilise des tiges de métal soudées via un faisceau d’électrons. Elle compte aujourd’hui 5 modèles d’imprimante 3D métal, notamment la EBAM 300 et l’EBAM 150.

imprimante 3D métal

BeAM

BeAM est un fabricant français basé à Strasbourg. Forte de 15 ans en R&D, BeAM a développé 3 imprimantes 3D métal basées sur une technologie appelée CLAD pour Construction Laser Additive Directe, développée par Irepa Laser. Ce procédé offre la possibilité de réparer des éléments abimés puisqu’il est possible de construire directement sur la pièce. Parmi sa gamme, on retrouve la Modulo 250, la Modulo 400 et la Magic 800.

imprimante 3D métal

La Modulo 250

InssTek

InssTek est un fabricant sud coréen d’imprimantes 3D métal créé en 2001 qui a développé sa propre technologie, la Direct Metal Tooling (DMT) qui se rapproche du dépôt de métal sous énergie concentrée. Le fabricant a lancé trois modèles, la MX-400 qui correspond à son entrée de gamme, la MX-600 et leur plus grande, la MX-1000.

imprimante 3D métal

Les imprimantes 3D par extrusion de métal

Desktop Metal

Desktop Metal est une entreprise américaine qui veut réduire le coût et la vitesse de fabrication additive métal. Elle a récemment dévoilé ses deux imprimantes, la Studio System disponible à partir de $120K et la Production System qui coûte $420K. Le fabricant a déjà reçu un investissement global de $200M, notamment de la part de Google, BMW et GE. Elle a développé sa propre technologie baptisée “single pass jetting” qui se rapproche beaucoup du moulage par injection de métal.

imprimante 3D métal

Markforged

Markforged a été fondée en 2013 par Greg Mark et s’est d’abord intéressée à l’impression 3D à partir de fibres de carbone. Depuis, l’entreprise s’est lancée dans la fabrication additive métal avec la Metal X. Ce qui la distingue d’autres machines est son coût relativement bas puisqu’elle serait disponible à partir de $100 000. Sa technologie Atomic Diffusion Additive Manufacturing (ADAM) permettrait de créer des pièces moins chères plus facilement d’un volume d’impression de 250 x 220 x 200 mm. Comme Desktop Metal, son procédé s’inspire de la technologie MIM (pour Metal Injection Molding) déjà largement utilisée dans l’industrie.

imprimante 3D métal

La Metal X de Markforged

Iro3D, une imprimante 3D très accessible

Iro3D est un fabricant américain qui est arrivé dans l’industrie en 2018 en dévoilant son imprimante 3D métal Iro3D. La machine ressemble à une imprimante à dépôt de matière fondue, mais est capable d’imprimer des métaux  grâce à sa technologie « Selective Powder Deposition », basée sur les technologies d’extrusion. À travers sa buse, l’imprimante vient créer un creuset en sable dans lequel se trouve la poudre métallique. Une fois le processus d’impression terminé, la pièce dans le creuset doit être frittée à plus de 1180 ° C pendant environ 3 heures.

imprimante 3D métal

Airwolf, spécialiste de l’extrusion

Airwolf est une société spécialisée dans le développement d’imprimantes 3D de bureau à dépôt de matière fondue. En 2017, il a dévoilé Evo Additive Manufacturing Center, une machine de bureau capable d’imprimer avec plusieurs matériaux comme l’ABS, le PLA, les filaments spéciaux mais aussi le métal. Une autre société spécialisée dans la technologie FDM s’est également lancée dans le métal : Colido avec son imprimante 3D AMSS Metal. Cette machine fonctionne par extrusion et avec un liant.

imprimante 3D métal

Les autres technologies pour imprimante 3D métal

HP rejoint le marché avec HP Metal Jet

Il y a presque un an, le géant américain HP annonçait le lancement de sa première solution métallique, la HP Metal Jet. Depuis son arrivée sur le marché, HP est devenu l’un des principaux fabricants d’imprimantes 3D industrielles et ne pouvait donc pas passer à côté du métal. La nouvelle machine métallique repose sur la projection d’un liant et d’une poudre métallique, solidifiée couche par couche par une source de chaleur. Le liant est retiré directement dans l’imprimante 3D, tandis que l’étape de frittage doit être effectuée dans un four approprié.

imprimante 3D métal

Crédits photo : 3Dnatives

ExOne, une imprimante 3D métal basée sur le liage de poudre

ExOne est une entreprise allemande cotée en bourse, spécialisée dans les imprimantes 3D industrielles. Celles-ci sont principalement utilisées dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique et de l’énergie et reposent sur une technologie de liage de poudre, un liant venant aggloméra la poudre métallique. Actuellement, ExOne commercialise quatre imprimantes :  Innovent, ExOne 25 Pro, ExOne M-Flex et ExOne M-Print.

imprimante 3D métal

Digital Metal

Racheté par une entreprise d’extraction de charbon, Höganäs, il y a quelques années, Digital Metal est une entreprise grandissante qui a produit plus de 200 000 objets en métal depuis sa création. Son imprimante 3D métal, la DM P2500 repose sur une technologie de liage de poudre, offrirait un volume d’impression de 203 x 180 x 69 mm et ne nécessiterait pas de supports d’impression. Elle promet une production rapide, flexible et économique.

imprimante 3D métal

XJet

XJet est notre seul fabricant israélien, fondé par Hanan Gothait. L’entreprise est principalement connue pour sa technologie innovante NanoParticle Jetting qui pourrait révolutionner la fabrication à base de métal et de céramique. Ses imprimantes 3D permettent de créer un objet en métal en utilisant un matériau composé de fines gouttelettes de métal en suspension dans une encre liquide. Le fabricant israélien produit pour l’instant deux imprimantes, la X Carmel 700 et la X Carmel 1400. La vidéo ci-dessous présente la technologie brevetée :

Vader Systems, l’allié de Xerox pour la fabrication additive métal

Vader Systems est fabricant américain spécialisé dans l’impression 3D métal, fondée par Scott Vader et son fils Zachary Vader. L’entreprise a récemment été rachetée pour 8 millions de dollars par le géant Xerox, réputée pour ses imprimantes 2D. Leur imprimante 3D métal repose sur leur technologie brevetée, MagnetoJet, qui manipule un métal liquide par magnétisme. La machine propulse des gouttelettes de métal liquéfié à 1200°C – un procédé qui fait penser au procédé de jet de matière. Nous ne savons pas encore si l’imprimante 3D métal gardera le même nom à savoir Vader Systems MK1 ou si Xerox le changera.

Pollen AM

Le français Pollen AM a récemment dévoilé deux nouvelles imprimantes 3D, une céramique et une métal. Cette dernière repose également sur le procédé de fabrication indirecte métallique MIM (pour Moulage par Injection de Métal) et utilise des granulés de métal – de l’acier inoxydable 316L, du titane et de l’acier inoxydable 17-4. Leur imprimante 3D métal, la PAM Series M, serait disponible à partir de 68 900€, un prix parmi les plus bas du marché.

imprimante 3D métal

Exxadon, l’impression 3D métal submicronique

Exxadon est la filiale de fabrication additive de l’entreprise suisse de nanotechnologie Cytosurge. Elle a développé son imprimante 3D métal, la FluidFM, qui peut imprimer du métal avec une résolution aussi fine que 1 µm, offrant alors un niveau de détails très élevé. Elle aurait également un volume d’impression de 200 x 200 x 200 mm et a été conçue principalement à des fins de recherche.

ADMATEC

ADMATEC est une entreprise hollandaise fondée en novembre 2013 après la réussite d’un projet de recherche en 2012. Elle a développé son imprimante 3D métal, l’AdMetalFlex 130 qui repose sur la technologie Digital Light Processing (DLP). La machine mélange une résine photosensible et une poudre métallique, et utilise un laser pour les fusionner de la même manière que  son imprimante 3D céramique.

imprimante 3D métal

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Les 18 commentaires

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  1. Loïc le Cerf dit :

    Digital Metal ?

  2. David MULLER dit :

    Bonjour,

    J’avoue être particulièrement déçu par la qualité de cet article dans lequel je note moult erreurs ou omissions même dans les gammes de machines présentées …

    Sans chercher à les relever toutes, je me dois tout de même de noter une absence de taille qui est AddUp – JV 50/50 entre FIVES et MICHELIN, qui propose aujourd’hui entre autre sa FormUp350 (volume 350*350*350) et sa solution unique le FlexCare (atelier HSE modulable de travail en zone poudre)

    https://uploads.disquscdn.com/images/007298677615628b15e5eba0975e1c317875f5320579da1d1df2e59cfd0e7918.jpg

    Il serait pertinent je pense de rapidement updater cet article.

    A votre disposition.

    1. Aérocentre dit :

      C’est pas faux !

    2. Loïc le Cerf dit :

      C’est pas faux ! Mais je pense qu’ils ne lisent pas beaucoup les commentaires…

  3. Bonjour Mélanie,
    Dans votre article, il manque la société INETYX, société française qui propose le procédé breveté AMW, comme Additive Micro Welding. Il s’agit d’un procédé d’impression 3D métal mono et multi matériaux par micro soudure de fil de section rectangulaire avec usinage simultané, afin d’obtenir des surfaces fonctionnelles finies selon les mêmes caractéristiques de rugosité et de précision que l’usinage.
    Il s’agit d’un procédé hybride, qui permet de réaliser autant de détails que les procédés SLM.
    En l’absence de poudre, les contraintes HSE, sont réduites.
    Je vous remercie de faire connaitre notre existance.
    Bien cordialement,

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