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3D&P, un nouvel acteur français dans l’impression 3D métal

Publié le 27 novembre 2014 par Anne-Lise Rias

Après 1 an de développement et plus de 2 millions d’euros d’investissement, la jeune société stéphanoise 3D&P inaugurera le lancement de son activité le 2 décembre prochain avec un slogan : penser, concevoir et fabriquer autrement.

Officiellement fondée le 4 décembre 2013, l’entreprise 3D&P n’est pourtant pas inexpérimentée. « Nous sommes des mécaniciens » revendique Géraldine Aubry, 41 ans, ingénieure en mécanique et présidente de l’association MécaLoire. Associée à son père Dominique Aubry depuis 2001, ils avaient l’habitude de reprendre des sociétés spécialisées en mécanique de précision, un secteur sinistré en région Loire, pour conserver et renouveler leur savoir-faire. Succédant à son père à la tête de COMEFOR, une entreprise de mécanique industrielle et s’appuyant sur la  holding financière Aubry Finances SA, elle a vu dans l’impression 3D métal un fort potentiel à exploiter, proche de son univers habituel.

Démonstrateur en impression 3D

Démonstrateur en impression 3D

Mais Géraldine Aubry nous a confié avoir bien conscience que la fusion de poudre métallique par un laser, qui permet de fabriquer par ajout de matière couche par couche est à l’opposé du savoir-faire en usinage des mécaniciens qu’elle connaît.

Géraldine Aubry dirigeante de 3D&P et son père Dominique

Géraldine Aubry dirigeante de 3D&P et son père Dominique

D’autant plus qu’il faut maîtriser des logiciels spécifiques pour l’impression 3D. C’est pourquoi elle nous explique vouloir orienter 3D&P vers un bureau d’ingénierie plutôt que vers un atelier de fabrication de pièces, même si elle pense proposer à terme un service complet.

Actuellement installée dans les locaux familiaux, l’entreprise dispose d’une machine de fusion par laser SLM 280, d’un four pour traitements thermiques, d’un scanner 3D et d’un laboratoire d’analyses métallurgiques. Côté bureau d’études, 3D&P a choisi Dassault Systèmes comme partenaire. Notamment les logiciels Abaqus et Tosca qui aident à trouver une répartition idéale de la matière dans la pièce, tout en conservant une bonne résistance mécanique. Fait rare pour une entreprise naissante, 3D&P intègre aussi la méthode de gestion de la connaissance knoVA. Elle a ainsi créé le « 3Dpédia » une base de données écrite à usage interne, pour consigner vocabulaire, règles de conception, résultats de tests, etc…

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Leur machine SLM 280 fonctionnant par fusion laser

Avec le soutien de ses 4 jeunes collaborateurs et de son père maintenant retraité, 3D&P compte bien sur ses 20 années d’expérience cumulée en mécanique pour convaincre les grands donneurs d’ordres industriels de lui passer commande.

Pour en savoir plus, c’est par ICI.

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