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L'imprimante 3D

TOP 12 des imprimantes 3D à assembler soi-même

Bien que la majorité des imprimantes 3D de type FDM vendues sur le marché soient des modèles Plug&play, leurs origines remontent pour la plupart au projet RepRap initié par Adrian Bowyer en 2005. Un mouvement qui continue d’exister aujourd’hui via les imprimantes 3D en kit. Pour les makers, bricoleurs et adeptes du DIY, le site 3Dnatives vous livre ci-dessous une sélection d’imprimantes 3D à assembler soi-même.

1. Ultimaker Original, l’indémodable

Premier modèle historique du fabricant hollandais, l’imprimante 3D Original est un modèle en kit qui continue toujours de faire des heureux cinq ans après sa sortie. Disponible avec ou sans plateau chauffant, l’imprimante 3D proposée par Ultimaker affiche un style résolument rétro avec son chassis en bois.

Du côté des performances, l’Ultimaker Original offre une précision de 20 microns sur les 3 axes, une vitesse de pointe de 300 mm/s et un généreux volume de 210 x 210 x 205 mm. Elle bénéficie de l’immense communauté open-source du fabricant et constitue une réelle option face aux imprimantes 3D Plug&play. L’Ultimaker Original démarre au prix de 1,195€. Plus d’informations sur le site d’Ultimaker : www.ultimaker.com

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Ultimaker Original

2. La BCN3DR Delta, l’infatigable

Tout droit venue d’Espagne, la BCN3DR Delta est une imprimante 3D livrée uniquement en kit et commercialisée par la firme BCN Technologies. L’imprimante à la structure delta (elle fonctionne avec des coordonnées polaires et non cartésiennes) affiche un volume de fabrication de 170 x 180 x 180 mm. Son test est à retrouver au sein du lab 3Dnatives ICI.

Côté performances, le constructeur annonce une épaisseur de couche d’impression de 75 microns et une vitesse de déplacement de 500mm/s ! Elle est équipée d’un extrudeur propriétaire dénommé BCNozzle capable d’atteindre une température de 260°C. La BCN3DR Delta est disponible dès 708€ : www.bcn3dtechnologies.com

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L’imprimante 3D BCN3DR Delta

3. La Discovery 200, difficile de faire moins chère

Avec un prix affiché de 299€ (399€ pour la version déjà assemblée), la Discovery 200 du constructeur français Dagoma est le modèle en kit le plus abordable de notre sélection d’imprimantes 3D à assembler. Livrée avec une carte SD, un palpeur inductif (pour le nivellement du plateau) et plusieurs composants imprimés en 3D, elle nécessite moins d’une journée d’assemblage.

Malgré son apparence, la Discovery offre un volume d’impression non négligeable de 200 x 200 x 200 mm, et des performances relativement classiques, épaisseur de couche de 100 microns, positionnement XY de 50 microns et une vitesse d’impression maximale de 100 mm/s. À retrouver sur le site de Dagoma : www.dagoma.fr

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La Discovery 200 par Dagoma

4. La B9 Creator, première imprimante 3D résine en kit

Dans un tout autre style, la firme américaine B9Creations a mis au point l’imprimante 3D B9 Creator qui repose sur la technologie DLP. Fonctionnant à l’aide d’un vidéo-projecteur, le procédé vient flasher et solidifier une résine liquide sensible à la lumière.

La B9 est disponible en version assemblée ou en kit pour un prix réduit de $3,490 (environ 3 070€). La possibilité d’utiliser des résines concurrentes est également un sérieux avantage proposé par la B9.

Bien qu’elle soit en kit, la B9 Creator propose des caractéristiques techniques comparables aux modèles du marché, avec une épaisseur de couche minimale de seulement 5 microns, une résolution XY de 50 microns et un volume de fabrication (variable en fonction de la résolution) de 104 x 75 x 203 mm. Plus d’informations sur le site de B9Creations.

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L’imprimante 3D DLP B9Creator

5. Printrbot Simple Metal, minimaliste et robuste

Avec son look sobre et efficace, la Simple Metal est tirée d’une longue lignée d’imprimantes 3D mises au point par la firme américaine Printrbot, fondée par le charismatique Brook Drumm. Elle a notamment reçu le prix « Best of Budget » par le site 3D Hubs en 2015.

Disponible en version assemblée ou en kit, la Simple Metal succède à la Printbot Simple, équipée initialement d’un chassis en bois. Reconnue pour sa robustesse et sa fiabilité, l’imprimante 3D est proposée avec un plateau chauffant en option et permet d’imprimer des pièces de 150 x 150 x 150 mm maximum. La Simple Metal est vendue au prix de $599 ($749 avec plateau chauffant).

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L’imprimante 3D Simple Metal de Printrbot

6. Sintratec, la technologie SLS enfin abordable

Basée en Suisse, la startup Sintratec a mis au point l’une des premières imprimantes 3D low-cost reposant sur la technologie de frittage de poudre, un procédé que l’on retrouve habituellement dans l’industrie. Suite à une campagne de financement sur Indiegogo, la firme commercialise aujourd’hui sa machine sous forme de kit.

Disponible pour un prix de $5000 (sur le marché, les premiers prix pour une imprimante 3D SLS se situent davantage autour de 200,000€), la Sintratec Kit est capable de réaliser des pièces en nylon PA12 d’un volume maximal de 110 x 110 x 110 mm. La startup précise qu’elle nécessite tout de même 4 jours d’assemblage, le prix à payer pour accéder au frittage laser ! Pour plus d’informations, rendez-vous ici : www.sintratec.com

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L’imprimante 3D Sintratec Kit

7. BQ Hephestos 2, assemblée en moins d’une heure

Après avoir développé de nombreux produits high-techs (smartphones, tablettes, humanoïdes…), le fabricant espagnol BQ s’est lancé dans l’impression 3D en 2013 avec une première imprimante 3D dénommée Witbox. Récemment, elle dévoilait une imprimante 3D en kit, la Hephestos 2, une version améliorée de la mythique Prusa i3.

Avec une chambre de fabrication de 210 x 297 x 220 mm, la Hephestos 2 est capable d’imprimer des couches de 50 microns à une vitesse de 200 mm/s. Sa facilité de montage (moins d’une heure selon le fabricant) et son prix de 849€ en font le kit parfait pour débuter dans l’impression 3D.

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L’imprimante 3D Hephestos 2 par BQ

8. La Kiwi 3D cache bien son jeu

Avec son carénage et son écran LCD intégré, on aurait tendance à penser que la Kiwi 3D est une imprimante 3D déjà assemblée, détrompez-vous, il s’agit bien d’un kit ! Créée par le fabricant ShareBot, l’imprimante 3D est disponible au prix de 696€.

Malgré un volume de fabrication restreint de 140 x 100 x 100 mm, la Kiwi 3D s’appuie sur l’expérience de la firme italienne dans le secteur et se présente comme une bonne candidate pour les makers en herbe. Capable d’imprimer des couches de 100 microns, elle est également disponible en version assemblée. Plus d’informations ici : www.sharebot.it

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L’imprimante Kiwi 3D par ShareBot

9. La Prusa i3 version acier

Une autre imprimante 3D inspirée du modèle de Josef Prusa avec comme particularité la présence d’un chassis d’acier de 3mm d’épaisseur. À la clef, une imprimante 3D stable, solide et facile à monter !

Avec son plateau chauffant, l’imprimante 3D open-source est capable d’imprimer dans plusieurs types de filaments des objets d’une taille maximale de 200 x 200 x 180 mm dans une résolution Z de 100 microns. Toutes les informations concernant la Prusa i3 Steel sont disponibles ICI.

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L’imprimante 3D Prusa i3 Steel

10. La Rostock Max v2 et sa capacité hors-norme

En 2015, le magazine américain Make adjugeait la première place à l’imprimante 3D Rostock Max v2 dans la catégorie « Best Value ». L’imprimante delta a vu le jour via une campagne de crowdfunding sur Indiegogo. Selon son fabricant, elle nécessite une vingtaine d’heures d’assemblage.

Bien que son principal intérêt se trouve dans son très large volume d’impression de 28 x 28 x 35 cm, l’imprimante offre tout de même un plateau chauffant permettant l’utilisation de différents types de filaments et affiche un prix sous la barre des $1000 (environ 880€). Elle est commercialisée par la firme SeeMeCNC, spécialisée dans les imprimantes en kit : www.seemecnc.com

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L’imprimante 3D

11. Bukito Kit, l’imprimante 3D portable

L’imprimante 3D Bukito du fabricant Deezmaker trouve ses origines sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter et repose en partie sur le projet open-source Vhold System. Sa poignée et son poids de seulement 2,6kg font de la Bukito Kit une machine facilement transportable.

Avec son architecture bien particulière, la Bukito Kit est capable d’imprimer des couches minimales de 50 microns et dispose d’un volume de fabrication de 125 x 150 x 125 mm. Elle est actuellement commercialisée au prix de $799, soit environ 710€. Plus d’informations : www.bukito3d.com

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L’imprimante 3D Bukito Kit par Deezmaker

12. La Velleman Vertex K8400

L’imprimante 3D K8400 est produite dans les ateliers du constructeur Velleman, un acteur reconnu du secteur électronique fondé dans les années 70. Elle est l’une des rares imprimantes à proposer un chassis transparent et inclus un plateau de verre et un double extrudeur en option.

Parmi notre sélection d’imprimantes 3D à assembler, c’est une valeur sûre qui permet d’imprimer des objets aux dimensions maximales de 180 x 200 x 190 mm pour une épaisseur de couche comprise entre 50 et 200 microns. La version mono-extrudeur est disponible au prix de 700€ tandis que la version double-extrudeur est au prix de 820€. Plus d’infos ici : www.vertex3dprinter.eu

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L’imprimante 3D Velleman Vertex K8400

Vous avez déjà une imprimante 3D en kit ? Il manque un modèle à cette sélection ? Donnez votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.


À propos Alex

Consultant en impression 3D, j’ai co-fondé 3Dnatives en 2013 pour promouvoir cette révolution en marche. J’accompagne les entreprises sur les transformations liées à l’impression 3D et j’interviens lors de conférences dédiées au sujet (TEDx, 3D Printshow, 3D Print Lyon, Essec, HEC). Diplômé de l'Université Paris Dauphine et du King's College London en Mathématiques Appliquées vous pouvez me suivre sur twitter @martelalexandre
  • Serge

    3dnatives oublie toujours smartfriendz et ses kits dans ce genre d’article et ce, depuis 4 ans. je me suis toujours demandé pourquoi ? design et fabrication francaise, plus de 1000 kits vendus, existe depuis 4 ans … étonnant:)

  • Pierre

    Même commentaire , La Smartfriendz est probablement l’une des meilleures options et elle disponible en France.
    Les prix indiqués ne correspondent pas à un prix rendu en France et il n’y a pas d’indication sur une éventuelle distribution.
    Une imprimante comme la Rostock max est certainement une très bonne option si on habite au Canada ou aux USA, mais elle est indisponible en France et il y a le petit détail qui tue, la visserie en impérial, pas trop pratique pour l’entretien.

  • Thierry Lao-ouine

    SAV de piètre qualité, commandes livrées incomplètes, aucunes réponses ni aux emails ni aux appels téléphonique.
    Une documentation pas à jour, ne correspondant pas au produit livré….

    Ce ne sont pas des raisons suffisantes pour ecarter smartfriendz ??

    Personellement, je déconseillerais a n’importe qui d’acheter une smartfriendz…

    par ailleurs: smartfriendz selon le forum cesse son activité, mais aucune trace de cette info sur le site commercial…
    une fois de plus smartfriendz fait les choses à moitié.