Accueil > Classement > TOP 14 des imprimantes 3D à assembler soi-même
imprimantes 3D à assembler

TOP 14 des imprimantes 3D à assembler soi-même

Bien que la majorité des imprimantes 3D de type FDM vendues sur le marché soient des modèles Plug&play, leurs origines remontent pour la plupart au projet RepRap initié par Adrian Bowyer en 2005. Un mouvement qui continue d’exister aujourd’hui via les imprimantes 3D en kit. Pour les makers, bricoleurs et adeptes du DIY, le site 3Dnatives vous livre ci-dessous une sélection d’imprimantes 3D à assembler soi-même classées par prix décroissant.

1. Sintratec, la technologie SLS enfin abordable

Basée en Suisse, la startup Sintratec a mis au point l’une des premières imprimantes 3D low-cost reposant sur la technologie de frittage de poudre, un procédé que l’on retrouve habituellement dans l’industrie. Suite à une campagne de financement sur Indiegogo en 2014, la firme commercialise aujourd’hui sa machine sous forme de kit.

Disponible pour un prix de 4 999€ (sur le marché, les premiers prix pour une imprimante 3D SLS se situent davantage autour de 200 000€), la Sintratec Kit est capable de réaliser des pièces en nylon PA12 d’un volume maximal de 110 x 110 x 110 mm. La startup précise qu’elle nécessite tout de même 4 jours d’assemblage, le prix à payer pour accéder au frittage laser ! Pour plus d’informations, rendez-vous ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Sintratec Kit

2. Tobeca 3

La Tobeca 3 est la troisième version de l’imprimante 3D made in France, une version plus ergonomique et facile d’utilisation. Elle possède un volume d’impression de 200 x 200 x 250 mm et une vitesse d’impression pouvant atteindre 300 mm/s. C’est une machine adapté aux usages professionnels tout en restant accessible aux particuliers qui voudraient se lancer dans l’assemblage d’une imprimante 3D. Disponible à partir de 1 920€, elle permettra la création de pièces complexes avec des matériaux techniques. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

La Tobeca 3

3. Ultimaker Original, l’indémodable

Premier modèle historique du fabricant hollandais, l’imprimante 3D Original est un modèle en kit qui continue toujours de faire des heureux six ans après sa sortie. Disponible avec ou sans plateau chauffant, l’imprimante 3D proposée par Ultimaker affiche un style résolument rétro avec son châssis en bois.

Du côté des performances, l’Ultimaker Original offre une précision de 20 microns sur les 3 axes, une vitesse de pointe de 300 mm/s et un généreux volume de 210 x 210 x 205 mm. Elle bénéficie de l’immense communauté open-source du fabricant et constitue une réelle option face aux imprimantes 3D Plug&play. L’Ultimaker Original démarre au prix de 1 195€. Plus d’informations sur le site d’Ultimaker.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Ultimaker Original

 4. La Rostock Max v3 et sa capacité hors-norme

En 2015, le magazine américain Make adjugeait la première place à l’imprimante 3D Rostock Max v2 dans la catégorie « Best Value ». L’imprimante delta a vu le jour via une campagne de crowdfunding sur Indiegogo. Selon son fabricant, elle nécessite une vingtaine d’heures d’assemblage.

L’américain a dévoilé une nouvelle version, la Rockstock Max 3, qui s’assemble en 10h, ce qui est deux fois plus rapide que pour l’ancienne version. Elle a un très large volume d’impression, de 25 cm de diamètre sur 40 cm de hauteur et atteint une vitesse d’impression de 300 mm/s. Elle est commercialisée par la firme SeeMeCNC à partir de $924. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

La Rostock Max V3

5. La Kiwi 3D cache bien son jeu

Avec son carénage et son écran LCD intégré, on aurait tendance à penser que la Kiwi 3D est une imprimante 3D déjà assemblée, détrompez-vous, il s’agit bien d’un kit ! Créée par le fabricant ShareBot, l’imprimante 3D est disponible au prix de 899€.

Malgré un volume de fabrication restreint de 140 x 100 x 100 mm, la Kiwi 3D s’appuie sur l’expérience de la firme italienne dans le secteur et se présente comme une bonne candidate pour les makers en herbe. Capable d’imprimer des couches de 100 microns, elle est également disponible en version assemblée. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante Kiwi 3D par ShareBot

6. BQ Hephestos 2, assemblée en moins d’une heure

Après avoir développé de nombreux produits high-tech (smartphones, tablettes, humanoïdes…), le fabricant espagnol BQ s’est lancé dans l’impression 3D en 2013 avec une première imprimante 3D dénommée Witbox. Récemment, elle dévoilait une imprimante 3D en kit, la Hephestos 2, une version améliorée de la mythique Prusa i3.

Avec une chambre de fabrication de 210 x 297 x 220 mm, la Hephestos 2 est capable d’imprimer des couches de 50 microns à une vitesse de 200 mm/s. Sa facilité de montage (moins de deux heures selon le fabricant) et son prix de 929,90€ en font le kit parfait pour débuter dans l’impression 3D. Une version moins chère, la Hephestos 1, est également disponible à partir de 629,90€.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Hephestos 2 par BQ

7. Bukito Kit, l’imprimante 3D portable

L’imprimante 3D Bukito du fabricant Deezmaker trouve ses origines sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter et repose en partie sur le projet open-source Vhold System. Sa poignée et son poids de seulement 2,6kg font de la Bukito Kit une machine facilement transportable.

Avec son architecture bien particulière, la Bukito Kit est capable d’imprimer des couches minimales de 50 microns et dispose d’un volume de fabrication de 125 x 150 x 125 mm. Elle est actuellement commercialisée au prix de $749 mais sa version assemblée est disponible à partir de $699. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Bukito Kit par Deezmaker

8. La Vertex

L’imprimante 3D Vertex est produite dans les ateliers du constructeur Velleman, un acteur reconnu du secteur électronique fondé dans les années 70. Elle est l’une des rares imprimantes à proposer un châssis transparent et inclut un plateau de verre et un double extrudeur en option.

Parmi notre sélection d’imprimantes 3D à assembler, c’est une valeur sûre qui permet d’imprimer des objets aux dimensions maximales de 180 x 200 x 190 mm pour une épaisseur de couche comprise entre 50 et 200 microns. La version mono-extrudeur est disponible au prix de 599€. Plus d’infos ici.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Vertex

9. La Prusa i3 Rework 1.5

La Prusa i3 a été créée à l’origine par le fabricant tchèque Josef Prusa et est, selon 3D Hubs, l’imprimante 3D la plus populaire du monde. C’est une imprimante reprap open source, chacune peut donc la remanier comme il l’entend. Elle a d’ailleurs fait l’objet de plusieurs versions différentes en France, la plus connue étant celle de RepRap France. Leur imprimante 3D, la Prusa i3 Rework 1.5, offre une épaisseur de 100 microns et un volume d’impression de 195 x 192 x 185 mm. Elle est actuellement disponible à partir de 550€ et nécessite entre 8 et 10 heures d’assemblage.

imprimantes 3D à assembler

La Prusa i3 Rework 1.5

10. La Prusa i3 version acier

Une autre imprimante 3D inspirée du modèle de Josef Prusa avec comme particularité la présence d’un châssis acier de 3mm d’épaisseur. À la clé, une imprimante 3D encore plus stable, solide et facile à monter !

Avec son plateau chauffant, l’imprimante 3D open-source est capable d’imprimer plusieurs types de filaments et des objets d’une taille maximale de 200 x 200 x 180 mm dans une résolution Z de 100 microns. Elle est disponible à partir de 499€. Plus d’informations concernant la Prusa i3 Steel sont disponibles ICI.

imprimantes 3D à assembler

La Prusa i3 Steel

11. La Scalar S, l’imprimante 3D extensible

Le français 3D Modular Systems est à l’origine du modèle Scalar, disponible en 3 versions différents, la petite (S), la grande (L) et la très grande (XL). La Scalar S offre déjà un volume d’impression de 200 x 200 x 200 mm avec une épaisseur de couches de 50 microns. Elle est disponible en kit pré-monté à partir de 449,50€. Il est possible de choisir sa tête chauffante et un plateau chauffant si besoin. La Scalar S possède un châssis modulaire et une mécanique robuste, solution idéale et abordable pour toutes impressions. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

La Scalar S de 3D Modular Systems

12. La MicroDelta Rework

La MicroDelta Rework est la nouvelle version de l’imprimante 3D Micro Delta conçue par le toulousain eMotion Tech. Dotée d’une structure rigide avec deux blocs en acier, l’imprimante en kit se monte en 3h selon le fabricant avec environ 200 pièces à assembler. Disponible avec ou sans plateau chauffant, la MicroDelta Rework offre un volume d’impression de 150 mm de diamètre pour 200 mm de hauteur.

Si on se penche sur ses performances, eMotion Tech met en avant une épaisseur de couches de 100 à 350 microns selon les paramètres choisis par l’utilisateur et peut atteindre une vitesse d’impression de 200 mm par seconde. Elle est disponible à partir de 400€ avec la possibilité de rajouter des options.

imprimantes 3D à assembler

La MicroDelta Rework

13. La DiscoEasy 200, l’une des moins chères du marché

Avec un prix affiché de 299€ (399€ pour la version déjà assemblée), la DiscoEasy 200 du constructeur français Dagoma est l’un des modèles en kit le plus abordable de notre sélection d’imprimantes 3D à assembler. Livrée avec une carte SD, un palpeur inductif (pour le nivellement du plateau) et plusieurs composants imprimés en 3D, elle nécessite moins d’une journée d’assemblage.

Malgré son apparence, la DiscoEasy 200 offre un volume d’impression non négligeable de 200 x 200 x 200 mm, et des performances relativement classiques, épaisseur de couche de 100 microns, positionnement XY de 50 microns et une vitesse d’impression maximale de 100 mm/s. Plus d’informations ici.

imprimantes 3D à assembler

La Discoeasy 200 par Dagoma

 14. Printrbot Smalls, minimaliste et solide

L’imprimante 3D Smalls est, comme son nom l’indique, petite, versatile et portable, idéale pour tous les passionnés qui ont un budget serré. Elle a été fabriquée par l’américain Printrbot et est totalement personnalisable: par exemple, vous pouvez agrandir le volume d’impression qui est de 100 x 100 x 130 mm par défaut. Disponible à partir de $298, c’est l’imprimante 3D la moins chère de notre sélection.

imprimantes 3D à assembler

L’imprimante 3D Smalls

Vous avez déjà une imprimante 3D en kit ? Il manque un modèle à cette sélection ? Donnez votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.


À propos Alex

Consultant en impression 3D, j’ai co-fondé 3Dnatives en 2013 pour promouvoir cette révolution en marche. J’accompagne les entreprises sur les transformations liées à l’impression 3D et j’interviens lors de conférences dédiées au sujet (TEDx, 3D Printshow, 3D Print Lyon, Essec, HEC). Diplômé de l'Université Paris Dauphine et du King's College London en Mathématiques Appliquées vous pouvez me suivre sur twitter @martelalexandre
  • Serge

    3dnatives oublie toujours smartfriendz et ses kits dans ce genre d’article et ce, depuis 4 ans. je me suis toujours demandé pourquoi ? design et fabrication francaise, plus de 1000 kits vendus, existe depuis 4 ans … étonnant:)

  • Pierre

    Même commentaire , La Smartfriendz est probablement l’une des meilleures options et elle disponible en France.
    Les prix indiqués ne correspondent pas à un prix rendu en France et il n’y a pas d’indication sur une éventuelle distribution.
    Une imprimante comme la Rostock max est certainement une très bonne option si on habite au Canada ou aux USA, mais elle est indisponible en France et il y a le petit détail qui tue, la visserie en impérial, pas trop pratique pour l’entretien.

  • Thierry Lao-ouine

    SAV de piètre qualité, commandes livrées incomplètes, aucunes réponses ni aux emails ni aux appels téléphonique.
    Une documentation pas à jour, ne correspondant pas au produit livré….

    Ce ne sont pas des raisons suffisantes pour ecarter smartfriendz ??

    Personellement, je déconseillerais a n’importe qui d’acheter une smartfriendz…

    par ailleurs: smartfriendz selon le forum cesse son activité, mais aucune trace de cette info sur le site commercial…
    une fois de plus smartfriendz fait les choses à moitié.

  • paul Julien

    ditez pourquoi dans se top nous n’avons pas la original prusa i3 mk2s ?

  • Louis

    Je m’étonne de ne jamais voir les imprimantes de la firme BCN3D dans aucun classement.. La BCN3D+ en kit présente un très bon rapport qualité prix…

  • 3Dnatives

    Bonjour Louis. Ce sont effectivement des bonnes machines. Elles étaient d’ailleurs bien présentes dans notre dernier classement. Quelques distributeurs possèdent encores des exemplaires mais malheureusement la marque espagnole a stoppé la production de la BCN3D+ et la BCN3DR. Bonne continuation !

  • Lartiste

    Les autres ont banqué, tout simplement…