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Les ventes mondiales d’imprimantes 3D métal s’accélèrent

Wohlers Associates, qui publie chaque année son rapport sur les tendances de l’impression 3D, vient de dévoiler une nouvelle étude qui s’intéresse cette fois aux ventes mondiales d’imprimantes 3D fabriquant à base de métal. L’impression 3D de métaux est une technologie encore onéreuse, certaines machines pouvant dépasser le million d’euros, notamment à cause de la récence et de la technicité du procédé mais aussi du prix des matériaux qui se présentent sous forme de poudres métalliques. C’est pourquoi ce genre de machines se trouvent à l’heure actuelle exclusivement dans l’industrie, principalement dans l’aérospatiale et l’automobile de compétition, ainsi que les laboratoires de recherche.

Selon le cabinet américain, c’est plus de 348 imprimantes 3D métal qui ont été vendues en 2013 dans le monde entier en comparaison aux 198 unités commercialisées en 2012, soit une hausse de 76%. « Des compagnies comme Airbus, General Electric et Lima Corporate utilisent ces machines pour produire des pièces complexes en métal pour la prochaine génération de produits utilisés dans l’aérospatiale ou le médical. » explique Terry Wohlers, le fondateur et président de Wohlers Associates.

L’évolution des ventes d’imprimantes 3D métal au niveau mondial

Les applications toujours plus nombreuses, l’arrivée de nouveaux entrants et l’amélioration des technologies actuelles devraient encore accentuer la vente de ce genre de machines dans les années à venir. Aujourd’hui, le frittage laser direct de métal, commercialisée par EOS ou Phénix Systems (racheté par 3D Systems) ainsi que la fusion par faisceau d’électrons développée par le suédois Arcam, constituent les deux principales technologies d’impression 3D à base de métal.

Même si quelques projets ont vu le jour ces derniers mois, la possibilité d’imprimer en métal à la maison n’est toutefois pas à l’ordre du jour, une des principales raisons étant bien évidemment la température de fusion du métal qui avoisine les 1000°C, un risque bien trop grand pour une utilisation domestique. On pensera notamment au projet open-source français Strong Print, dont on vous parlait la semaine dernière, ou bien à l’imprimante métal du Michigan Technological University ou à encore à la Vader Systems dévoilée à la Maker Faire New-York 2013.

La Vader Systems, un projet d’imprimante 3D métal domestique

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Alex M.

Fondateur de 3Dnatives

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Alex M.

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