Shining3D présente son scanner 3D hybride à 899 dollars

Le dernier CES de Las Vegas fut l’occasion pour les mastodontes de l’impression 3D de dévoiler leurs plus récentes innovations : Ultimaker ou XYZPrinting avec leurs nouvelles générations d’imprimantes 3D, 3Doodler et son stylo 2.03D Systems avec sa CocoJet ou son partenariat avec Crayola… Mais le salon fut également l’opportunité pour certains plus petit acteurs de se faire connaître auprès du grand public, et notamment Shining 3D avec son scanner 3D EinScan-S.

Le EinScan-S peut être utilisé en mode manuel ou automatique

Basée en Chine, la compagnie Shining 3D propose déjà une large gamme de scanners professionnels à destination de l’industrie, du médical ou de la joaillerie. Le fabricant propose ici un modèle hybride assez novateur, entre le scanner de bureau et le scanner manuel, destiné à un public encore plus large. Il repose sur une technologie à base de lumière structurée, la même utilisée au sein de la Kinect de chez Microsoft, et capable d’atteindre une précision de l’ordre de 0,1 mm.

En mode automatique, le EinScan-S permet de numériser un objet d’un volume maximal de 215 x 215 x 200 mm, en 3 minutes grâce à un plateau rotatif. Si toutefois vous décidez de l’utiliser de manière manuelle, comme pour le Sense de chez 3D Systems, vous pourrez numériser des objets bien plus grands, de l’ordre de 700 x 700 x 700 mm, en vous déplaçant autour du modèle.

Shining3D compare la qualité de ses scans avec le Digitizer de MakerBot

À la manière du Digitizer, le logiciel livré avec le scanner inclut l’option de fusionner plusieurs numérisations afin d’obtenir un modèle encore plus précis. Il propose également la possibilité de nettoyer le nuage de points obtenu et d’exporter directement au format imprimable en STL. Avec un prix de vente annoncé de $899 (environ 765€), le EinScan-S pourrait bien venir concurrencer les plates-bandes de MakerBot et 3D Systems.

Plus d’informations sur le site de Shining3D ICI.

Pour rester informé abonnez-vous à notre flux RSS ou pages Facebook Twitter Google+ ou LinkedIn

Alex M.

Fondateur de 3Dnatives

Voir les commentaires

    Share
    Publié par
    Alex M.

    Articles récents

    #Startup3D : Kupros et son filament de cuivre conducteur pour l’électronique FDM

    Lorsque Ian Ramsdell, fondateur de Kupros, a commencé à interroger des spécialistes de l’électronique sur…

    6 août 2026

    La batterie zinc-ion imprimée en 3D de l’UCLA stocke 7 fois plus d’énergie

    Une équipe de recherche dirigée par l’UCLA a utilisé l’impression 3D pour fabriquer une électrode…

    5 août 2026

    Tout savoir sur l’impression 3D d’acier

    L'acier est un métal bien connu dans le secteur de la production industrielle et de…

    4 août 2026

    Craitor, l’entreprise à l’origine de FieldFab, une imprimante 3D destinée aux environnements extrêmes

    L’année dernière, les troupes américaines ont démontré à quel point la fabrication additive avait progressé…

    3 août 2026

    Du tissu rénal et hépatique bio-imprimé pour la première fois dans l’espace

    L'entreprise américaine Auxilium Biotechnologies est parvenue à bio-imprimer du tissu rénal et hépatique dans l'espace…

    31 juillet 2026

    Pourquoi l’industrie de la fabrication additive ne peut pas manquer le salon NPE2027

    Le secteur de la plasturgie évolue rapidement, et avec lui, les frontières de la production…

    30 juillet 2026

    Ce site utilise des cookies anonymes de visite, en poursuivant vous acceptez leur utilisation.