Automobile et Transports

Renault imprime en 3D les pare-chocs de sa nouvelle Twingo E-Tech

Les voitures électriques sont de plus en plus présentes sur nos routes, et Renault est l’un des constructeurs automobiles qui a rejoint le mouvement. Grâce à un plan stratégique baptisé « Renaulution », l’entreprise souhaite « réorienter la stratégie du Groupe Renault de la course au volume à la création de valeur », en mettant l’accent sur les performances environnementales. L’année dernière, Renault a dévoilé son nouveau prototype TWINGO E-Tech au Mondial de l’Auto 2024 à Paris, puis au salon de l’automobile de Bruxelles en janvier dernier. La TWINGO E-Tech électrique rappelle le modèle historique de la Twingo, mais elle a été modernisée grâce à des améliorations intelligentes. Elle intègre notamment des pare-chocs noirs imprimés en 3D. La voiture sera commercialisée en 2026 pour moins de 20 000 euros.

Renault n’est pas étranger au développement durable, puisque son premier prototype électrique, la Renault NEXT, a été présenté en 1995. Depuis, la marque s’est de plus en plus spécialisée dans l’innovation technologique et, grâce à son partenariat avec Ampere, Renault développe depuis 2022 des véhicules électriques plus intelligents dotés de logiciels de pointe. De nombreux modèles de la gamme électrique sont actuellement proposés par l’entreprise, notamment la Renault 5 E-Tech, la Renault 4 E-Tech, la Mégane E-Tech et la Scenic E-Tech.

Le prototype de la Twingo E-Tech a été présenté à Bruxelles en janvier dernier. (crédit photo : Groupe Renault via Linkedin)

Conçu en seulement deux ans, le prototype Twingo E-Tech a été créé spécifiquement pour répondre aux besoins de la vie urbaine. Il est compact mais offre beaucoup d’espace à l’intérieur, grâce à ses sièges coulissants et rabattables. Il comprend également deux écrans électriques, des phares LED au design moderne, un appui-tête avant équipé d’une fixation magnétique et une prise d’air insérée à l’avant de la voiture pour en améliorer l’aérodynamisme.

Les pare-chocs imprimés en 3D de la Twingo E-Tech

La première version de Twingo E-Tech, dévoilée à Paris en octobre dernier, n’incluait pas encore les pare-chocs imprimés en 3D. Ces dispositifs de protection ont été fabriqués avec une conception en nid d’abeille. Ce type de design s’inscrit dans le cadre du biomimétisme, qui consiste à imiter des structures biologiques. Pourquoi Renault a-t-il adopté ce design ? La structure hexagonale en nid d’abeille rappelle un autre type de design souvent créé avec les technologies d’impression 3D, à savoir les structures lattices. Elles sont utilisées pour rendre les structures plus légères, car elles éliminent l’excès de matière, tout en restant solides, car elles absorbent bien l’énergie.

À gauche, les pare-chocs avant ; à droite, les pare-chocs arrière, dotés d’une structure lattice (crédits photo : Renault Group)

Renault a donc créé des pare-chocs non seulement légers, mais aussi dotés de caractéristiques optimales pour répondre à d’éventuels impacts externes. L’entreprise n’a pas précisé le type de technologie d’impression 3D utilisée. Va-t-elle étendre son utilisation de l’impression 3D à l’avenir ? Le constructeur mise de plus en plus sur la fabrication additive et il sera intéressant de voir comment cela va évoluer dans les années à venir. En tout cas, vous pouvez retrouver toutes les caractéristiques de la Twingo E-Tech ICI.

Que pensez-vous de l’utilisation de l’impression 3D dans le développement des voitures chez Renault ? N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires de l’article. Vous êtes intéressés par l’actualité de l’impression 3D dans l’automobile ? Cliquez ICI. Vous pouvez aussi nous suivre sur Facebook ou LinkedIn !

*Crédits photo de couverture : Renault Group

Mélanie Wallet

Diplômée de l'Université Paris Dauphine, je suis passionnée par l'écriture et la communication. J'aime découvrir toutes les nouveautés technologiques de notre société digitale et aime les partager. Je considère l'impression 3D comme une avancée technologique majeure touchant la majorité des secteurs. C'est d'ailleurs ce qui fait toute sa richesse.

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Mélanie Wallet

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