La startup française Prismadd enclenche son activité dans son usine de Montauban équipée de 5 (et bientôt 7) imprimantes 3D industrielles. L’entreprise, qui a signé un contrat de 6 millions d’euros avec Airbus, prévoit de livrer ses premières pièces en titane imprimées en 3D conçues pour l’Airbus 350 d’ici la fin du mois de mars.
Prismadd a été créée en 2014 suite à une collaboration entre le fabricant aéronautique Farella, le fabricant Rhonatec et l’entreprise d’impression 3D Creatix3D. Dirigée par Philippe Rivière, Prismadd a connu une importante croissance ces dernières années et est désormais prête à commencer sa production industrielle grâce à la fabrication additive.
De gauche à droite: Philippe Rivière, PDG de Prismadd, et Pascal Farella, Président de We are aerospace
Actuellement, Prismadd a 5 sites de production dont son usine à Montauban qui est spécialisée dans la fabrication additive de pièces en titane et Inconel pour avions ; un site à Grenoble fabriquant des pièces en inox pour les secteurs de l’énergie, du transport et du luxe ; un centre de production en Loire Atlantique pour toutes les pièces d’outillage en plastique pour l’aéronautique ; une usine à Saint-Etienne et enfin plus récemment, un centre au Japon où sont imprimées en 3D des pièces en aluminium et en titane. « La fabrication additive est un gros pari et nous avons pris des risques. Nous avons injecté 15 millions d’euros dans la filière 3D, dont six dans l’usine de Montauban« , ajoute le directeur.
Quelques pièces imprimées en 3D par la société
En termes d’équipement, Prismadd a une variété de machines 3D. Elle possède plusieurs imprimantes de dépôt de matière fondue et des imprimantes métal comme la ProX 300.
L’entreprise cherche aussi à percer le marché nord-américain dans les secteurs de l’aérospatial et de l’automobile et veut ouvrir trois usines supplémentaires au Canada, en Espagne et en Asie. Actuellement, Prismadd compte 38 personnes dans ses sites utilisant la fabrication additive et réalise un chiffre d’affaires d’environ 3 millions d’euros par an. Elle espère atteindre 21 millions d’ici 2021.
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