Une équipe de chercheurs de l’université de Technologie du Michigan aux US vient de dévoiler les plans d’une imprimante 3D métal open-source, permettant à quiconque de fabriquer des bijoux de chez soi ou de réparer des pièces dans son garage.
Le leader du projet, Joshua Pearce, Associate Professor au département Science des Matériaux et Ingénierie de l’université, explique « les petites et moyennes entreprises pourront fabriquer des pièces et des équipements rapidement et facilement, à partir de modèles open-source téléchargés gratuitement sur internet, ce qui pourrait révolutionner l’économie et changer la donne pour beaucoup. »
L’imprimante métal fonctionne par dépôt de fines couches d’acier à l’aide d’un micro-contrôleur open-source, et de la combinaison d’une soudeuse à arc sous gaz, que l’on peut trouver dans le commerce, et d’une imprimante 3D RepRap, la Rostock deltabot.
Sur la page du projet, les prix et les liens pour acheter chaque composant de l’imprimante sont disponibles tandis que le coût global de fabrication de la machine ne devrait pas dépasser les 1500 dollars. L’équipe de chercheurs admet toutefois que le projet n’en est qu’à ses débuts mais prévoit des développements rapides grâce à la communauté internationale des makers.
« Sur la même dynamique qu’a connu le développement des imprimantes 3D RepRap (fonctionnant à base de plastique), j’envisage des progrès très rapides grâce aux makers qui se lanceront dans le projet. En un mois, je suis persuadé que quelqu’un en fabriquera une meilleure que la nôtre. »
La page du projet est visible ICI.
Pour rester informé abonnez-vous à notre flux RSS ou pages Facebook et [follow id= »3Dnatives » ]
Le verre est un matériau qui nous entoure au quotidien et que l’on retrouve sous…
Ramener à la vie des oiseaux disparus grâce à l’impression 3D, voilà le pari de…
Le tournoi de Roland-Garros 2026 se termine dans quelques jours, mais nous ne pouvions pas…
Depuis des décennies, la conception des appareils électroniques est dictée par une réalité tenace :…
Bambu Lab lance l'A2L, une imprimante 3D qualifiée de « terrain de jeu créatif »…
Qu'on le veuille ou non, l'impression 3D génère des déchets. Pièces ratées, purges entre matériaux,…
Ce site utilise des cookies anonymes de visite, en poursuivant vous acceptez leur utilisation.