Le PLA est peut-être le consommable le plus largement utilisé dans l’impression 3D domestique. C’est un thermoplastique écologique, dérivé de matières présentes à l’état naturel et biodégradable. Lors d’une impression 3D, le filament de PLA est chauffé aux alentours de 180°C, mais c’est dès 50°C que l’on peut observer les premières déformations du matériau. Pour cette raison (mais pas seulement), le PLA a encore du mal à trouver sa place parmi nos accessoires de table ou de cuisine.
D’un point de vue technique, les recherches ont porté sur l’accélération du processus de formation (sous forme de cristallisation) du PLA avait comme conséquence une meilleure résistance aux températures élevées. L’institut a également étudié la manière dont elle pouvait fabriquer du PLA à base d’acide lactique, pour éviter que demain nous devions recourir en masse à des matières naturelles comme le sucre de cane, le blé ou le tapioca, à l’origine du PLA.
Selon les statistiques de l’ITRI, plus de 120 000 tonnes de PLA ont été consommées en 2010, principalement en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord. L’étude révélait également une demande croissante des pays asiatiques pour l’utilisation de PLA comme matériau d’emballage ou dans l’industrie du biomédical.
Dans un futur proche, le PLA développé par l’institut permettrait d’imprimer de chez soi des couverts jetables, une mug personnalisée ou encore des plats de cuisson sans se soucier de la toxicité ou de la température des aliments. L’institut explique également que son matériau pourrait connaître des applications dans d’autres domaines, comme les composants électroniques.
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Dis, Alex, qu'est-ce que tu imprimes avec tes imprimantes ?
Hello Florent,
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