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Des oeuvres d’art réalisées à partir… d’un stylo 3D !

Alors qu’on vous présentait récemment une sélection d’artistes ayant recours à l’impression 3D, leur permettant de réaliser des pièces toujours plus complexes et originales, Rachel Goldsmith s’est elle spécialisée dans la confection d’impressionnantes oeuvres à partir d’un simple stylo 3D.

Après un Bachelor of Fine Arts de l’Université du Michigan en 2003 et un Masters of Art and Design du Pratt Institute de New-York, Rachel Goldsmith explique avoir reçu en cadeau son premier stylo 3Doodler il y a environ un an et avoue ne pas l’avoir lâché depuis. Basée à Brooklyn, l’artiste est aujourd’hui l’une des seules à recourir à cette technique qui nécessite parfois jusqu’à plus de 30 heures de travail pour une seule création.

‘Dancing Lady’ de Rachel Goldsmith, 33 x 48 cm – 2014

Dernièrement, elle a été mandatée par le fondateur du stylo 3Doodler afin de réaliser une série d’oeuvres pour le MoMa de New-York et a travaillé en partenariat avec Fabergé pour recréer le fameux oeuf du joaillier.

« Je suis inspiré par le contraste entre ce qui a été réalisé par l’homme et ce qui est créé par la nature, et le contraste entre le contrôle que je peux avoir sur les matériaux et le pouvoir qu’ont les matériaux à interagir naturellement entre eux » explique l’artiste au site 3DPrint. « J’observe et je m’inspire de choses comme les vignes enroulées autour des barrières, de la glace qui se forme sur des murs en ciment, des arbres qui poussent depuis le béton où ils ont été plantés. »

‘Kelp Forest’ de Rachel Goldsmith, 30 x 90 cm – 2014

À la manière d’une toile d’araignée, ses oeuvres proposent un enchevêtrement de plastique PLA fondu et combinent plusieurs coloris pour un résultat unique à la frontière entre une sculpture et un tableau. Rachel utilise un stylo de chez 3Doodler, le premier modèle du genre capable de faire fondre du filament plastique afin de former des objets en trois dimensions.

« Quand j’ai commencé la plupart de mes pièces, je n’avais aucune idée de l’aspect final. Au lieu de ça, mon travail grandit et se transforme. […] J’aime comment le matériau peut devenir très solide à certains endroits mais peut également prendre une forme aussi fragile qu’un fil. »

Son travail sera notamment mis à l’honneur lors du 3D Print Design Show de New-York les 16 et 17 avril prochains.

Pour découvrir en détail ses créations, rendez-vous sur le site : rachelgoldsmith.com

‘Frankenstein’ de Rachel Goldsmith, 46 x 61 x 8 cm – 2014

‘Woven’ de Rachel Goldsmith, 37 x 79 cm – 2014

 

‘Conception 2’ de Rachel Goldsmith, diamètre 53cm – 2014

 

‘Almost Monochromatic’ de Rachel Goldsmith, 61 x 76 cm – 2014

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Alex M.

Fondateur de 3Dnatives

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Alex M.

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