Art & Design

Mink, la première imprimante 3D de maquillage

En 2014, nous vous présentions Mink, la première imprimante 3D de maquillage créée par Grace Choi, une femme qui s’est rapidement fait sa place dans le secteur de la fabrication additive. Cette petite machine serait capable d’imprimer du maquillage à partir d’une simple photo. Après ces 5 années d’attente, sa créatrice a annoncé que l’imprimante 3D est disponible en pré-commande. 

Ce temps de recherche et de développement était nécessaire à l’équipe de Mink Beauty afin de proposer un produit compact, facile à utiliser et innovant. Il suffirait d’appuyer sur un simple bouton pour avoir accès à large gamme de maquillage, où que vous soyez. Grace Choi expliquait cette semaine dans une déclaration : “La beauté poursuit sa transition vers le numérique et s’éloigne de la télévision et de l’impression traditionnelles. Les utilisateurs recherchent aujourd’hui des images pour s’inspirer, et avec Mink, ils peuvent profiter des données couleur contenues dans ces images et les transformer en maquillage physique. Je suis ravie de partager enfin cette expérience avec tout le monde.” 

Mink permet d’obtenir des millions de teintes grâce à une simple photo (crédits photo : Mink Beauty)

Mink transforme le maquillage traditionnel

Cette imprimante 3D de moins d’un kilo vous permettrait d’imprimer à partir de votre téléphone directement. Votre photo est envoyée à l’imprimante 3D via une application et connexion Wifi ; vous insérez ensuite une “feuille de maquillage” sur laquelle la machine imprimera les différentes teintes. Appuyez sur le bouton et voilà, vous obtenez le pigment de l’image choisie en seulement 15 secondes ! La petite Mink (20x15x10 cm) pourrait fabriquer jusqu’à 16,7 millions de couleurs. Les différents produits cosmétiques ont été approuvé par la FDA et peuvent donc être directement appliqués sur le visage à la sortie de la machine. 

En plus de proposer des millions de couleurs et d’élargir le champ des possibles, Mink vient réduire tous les déchets produits dans l’industrie cosmétique : flacons, tubes, pots, etc. Tous les packagings seraient amenés à disparaître avec cette solution. Attention toutefois au caractère recyclable de ces feuilles de maquillage car même si l’idée est alléchante, on ne sait finalement pas comment elles sont fabriquées, ni combien elles coûtent.

L’imprimante 3D Mink pourra-t-elle repenser notre façon de consommer les cosmétiques ? (crédits photo : Mink Beauty)

Selon le fabricant, le public cible de Mink est celui des adolescents âgés de 13 à 21 ans. Elle pourra toutefois révolutionner l’industrie du maquillage en offrant des milliers de couleurs en quelques secondes. Actuellement, vous pouvez pré-commander l’imprimante 3D Mink sur le site Web de l’entreprise pour un prix de $295. Malheureusement, seules les livraisons seront effectuées aux États-Unis et ne commenceront qu’à l’automne 2020. Il faudra être patient avant de la voir arriver en France ! En attendant, retrouvez plus d’informations sur le site du fabricant ICI et dans la vidéo ci-dessous :

Que pensez-vous de cette imprimante 3D de maquillage ? Partagez votre opinion en commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

Mélanie Wallet

Diplômée de l'Université Paris Dauphine, je suis passionnée par l'écriture et la communication. J'aime découvrir toutes les nouveautés technologiques de notre société digitale et aime les partager. Je considère l'impression 3D comme une avancée technologique majeure touchant la majorité des secteurs. C'est d'ailleurs ce qui fait toute sa richesse.

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Mélanie Wallet

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