Laboratoire 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Witbox

Cette semaine nous avons eu la chance de pouvoir tester la Witbox de chez Bq. Cette petite imprimante espagnole avait déjà retenu notre attention à diverses reprises car elle ressemble pas mal à notre machine de référence qu’est la Makerbot Replicator 2 tout en ayant bénéficié des différents retours de la communauté. Alors la Witbox, une réplique de Makerbot ou une vraie avancée ? Avant de répondre à cette question voyons d’un peu plus près à quoi elle ressemble…

1. Déballage

Une de nos plus grosses craintes lors de la réception des colis est de découvrir l’état de celui-ci après avoir parcouru quelques centaines de km. Jusque-là tout s’était toujours très bien passé mais cette fois-ci on dirait que La Poste a voulu nous jouer un petit tour comme en atteste les photos ci-dessous.

Rassurez-vous, plus de peur que de mal car seul l’emballage a souffert ce qui nous donne déjà un premier indice sur la qualité de celui-ci. Mais continuons le déballage…

C’est en général à ce moment que l’on se rend mieux compte de la qualité des composants embarqués car oui, cela à une incidence sur le poids de la machine. Et au vue de celui de la Witbox on se dit directement qu’il y a du lourd là-dedans.

La WitBox vue de face

Le panneau de commande avec écran et bouton de contrôle

La Witbox vue de dos avec ses ventilateurs impressionnants

Du côté des accessoires ils ne sont pas en reste non plus. Nous retrouvons dans la boite le traditionnel câble USB, câble d’alimentation (notez l’intégration du boîtier d’alimentation), une bobine de PLA gris, un support de bobine en aluminium mais aussi quelques surprises tels que les pieds de l’imprimante (imprimés comme il se doit), un exemple d’objet (la boite rouge), les clés pour resserrer vos vis mais aussi les clés de la machine… Et oui, ils est possible de fermer la porte de l’imprimante à clé afin de sécuriser vos impressions le plus possible.

Le plateau d’impression n’est pas en reste non plus. Une belle pièce de verre, bien épaisse à laquelle vient se coller un morceau de plexi afin d’assurer sa stabilité.

2. Installation

Maintenant que la machine est déballée voyons ce que nous propose le constructeur afin de la mettre en route le plus efficacement possible.

Nous avons bien entendu respecté à la lettre les premières consignes et en un quart d’heure, l’imprimante était prête à l’emploi. Notez au passage que le premier objet conseillé est la petite boîte rouge qui nous était livrée avec la machine et dont les fichiers .stl sont fournis sur la carte SD avec toutes la documentation nécessaire. Rien de transcendantal mais l’air de rien il est très sympa ce petit boitier.

Dans une deuxième partie, nous reviendrons sur l’installation logicielle, quelques objets imprimés en 3D ainsi que sur nos conclusions à propos de la Witbox. A première vue, il s’agit d’une imprimante assez proche de la MakerBot Replicator 2, présentant toutefois un volume d’impression plus important de 297x210x200 mm (contre 285x153x155 mm pour la Rep 2). Reste à savoir ce qu’elle a dans le ventre.

Le lien vers la suite du test :

Partie 2 : Laboratoire 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Witbox – Nos conclusions

Alex M.

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Alex M.

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