Business

Kimya, l’offre 360° de l’impression 3D française

Souvenez-nous d’Armor 3D, cette startup 3D que nous vous présentions l’année dernière avec son offre de matériaux d’impression 3D au service de l’économie circulaire. Depuis, la startup a bien grandi et a récemment présenté son nouveau nom et positionnement : Armor 3D devient Kimya. Elle propose désormais une offre 360° pour l’impression 3D avec une gamme de filaments, des prestations d’accompagnement et de R&D et un réseau mis à disposition de ses partenaires.

En 2015, le groupe français Armor avait lancé son activité impression 3D, une filiale qui produisait des filaments 3D recyclés et recyclables et s’appuyait sur une démarche d’économie circulaire forte. Peu à peu, Armor 3D a développé des filaments plus techniques tournés davantage vers les industriels, convaincu des nombreuses possibilités offertes par la fabrication additive. Après trois ans de développement, la filiale change de nom pour devenir Kimya avec 3 activités phares, Kimya 3D Materials, Kimya Lab et Kimya Services.

Kimya partage les valeurs de l’économie circulaire

Kimya 3D Materials

Vous avez sans doute entendu parler du filament PS OWA qui a notamment servi à la production de l’enceinte bluetooth personnalisable, l’OWA Speaker. Issu du recyclage de cartouches d’encre, ce filament fait partie des douzaines de matériaux développés par Kimya, que ce soit des matériaux plastiques plus courants ou des filaments plus techniques comme le PEKK Carbon ou le PEI-1010. Pierre-Antoine Pluvinage, Responsable du Développement Kimya explique : « L’objectif est d’optimiser l’utilisation de l’imprimante et des matériaux pour apporter les meilleurs résultats en réponse aux besoins d’usage de nos clients. »

Kimya Services

Kimya ne semble pas s’arrêter à la production de filaments d’impression et proposerait davantage de services à ses clients. Kimya Services permettrait en effet d’être mieux accompagné en termes de formation en impression 3D ou encore dans l’installation et maintenance des imprimantes 3D. Grâce à son réseau d’experts, le français serait en mesure de conseiller au mieux les utilisateurs de l’impression 3D. A titre d’exemple, il explique qu’il a notamment accompagné le géant Airbus dans le choix d’une imprimante 3D avec son partenaire German RepRap.

Des pièces imprimées en 3D avec les matériaux Kimya (crédits photo : Kimya)

Kimya Lab

On parle beaucoup de personnalisation dans le secteur de la fabrication additive, que ce soit dans le domaine médical où les implants sont adaptés à la morphologie du patient, mais aussi dans le secteur automobile où chaque pièce correspond à un véhicule. Mais quid du matériau d’impression en tant que tel ? Il semblerait que Kimya Lab propose une solution avec des filaments 3D sur-mesure grâce à une équipe de chimistes, techniciens et d’ingénieurs pluridisciplinaires capables d’offrir des études de formulation et d’application de tout type de matériaux d’impression 3D. Quelque soit le besoin en polymère, l’entreprise française pourrait y répondre grâce à son laboratoire et ses lignes de production avancées. Ce matériau sur mesure serait ensuite testé en termes de flexibilité, colorimétrie et résistance à l’impact, le but étant de valoriser au maximum le filament d’impression 3D et offrir aux clients une solution industrielle totalement adaptée.

Retrouvez davantage d’informations sur le site officiel de Kimya et venez les rencontrer au salon 3D Print, les 5, 6 et 7 juin prochains.

Que pensez-vous de l’offre 360° de Kimya? Partagez également votre opinion dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

Mélanie Wallet

Diplômée de l'Université Paris Dauphine, je suis passionnée par l'écriture et la communication. J'aime découvrir toutes les nouveautés technologiques de notre société digitale et aime les partager. Je considère l'impression 3D comme une avancée technologique majeure touchant la majorité des secteurs. C'est d'ailleurs ce qui fait toute sa richesse.

Share
Publié par
Mélanie Wallet

Articles récents

#Startup3D : Kupros et son filament de cuivre conducteur pour l’électronique FDM

Lorsque Ian Ramsdell, fondateur de Kupros, a commencé à interroger des spécialistes de l’électronique sur…

6 août 2026

La batterie zinc-ion imprimée en 3D de l’UCLA stocke 7 fois plus d’énergie

Une équipe de recherche dirigée par l’UCLA a utilisé l’impression 3D pour fabriquer une électrode…

5 août 2026

Tout savoir sur l’impression 3D d’acier

L'acier est un métal bien connu dans le secteur de la production industrielle et de…

4 août 2026

Craitor, l’entreprise à l’origine de FieldFab, une imprimante 3D destinée aux environnements extrêmes

L’année dernière, les troupes américaines ont démontré à quel point la fabrication additive avait progressé…

3 août 2026

Du tissu rénal et hépatique bio-imprimé pour la première fois dans l’espace

L'entreprise américaine Auxilium Biotechnologies est parvenue à bio-imprimer du tissu rénal et hépatique dans l'espace…

31 juillet 2026

Pourquoi l’industrie de la fabrication additive ne peut pas manquer le salon NPE2027

Le secteur de la plasturgie évolue rapidement, et avec lui, les frontières de la production…

30 juillet 2026

Ce site utilise des cookies anonymes de visite, en poursuivant vous acceptez leur utilisation.