Les usages de l’impression 3D s’intensifient dans le secteur ferroviaire ! Alors que de plus en plus d’acteurs de l’industrie optent pour la technologie afin d’améliorer les processus de production, l’équipementier français Faiveley Transport s’est lui aussi tourné vers la fabrication additive. Plus concrètement, l’entreprise a pour objectif de concevoir une usine de 300 mètres carrés entièrement dédiée à l’impression 3D. Équipé de deux imprimantes 3D industrielles, l’une destinée aux pièces en plastique et l’autre aux pièces en métal, le centre devrait livrer ses premières pièces d’ici le premier trimestre 2023 sur son site de Saint-Pierre-des-Corps. Grâce à la fabrication additive et à sa nouvelle usine, Faiveley Transport désire se montrer pus flexible en matière de production et profiter des multiples bénéfices offerts par la technologie.
Fournissant certaines des compagnies ferroviaires les plus connues, comme la SNCF, la RATP ou encore Renfe, la société est depuis 1919 l’un des acteurs majeurs du secteur. Une ancienneté qui a permis à Faiveley Transport d’assister aux transformations du secteur en matière de production et de déterminer quelles étaient les meilleures options. François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, félicite l’entreprise : « Quand on a pris l’habitude d’acheter à l’autre bout du monde, on ne calculait pas la charge environnementale du transport, on ne calculait pas la difficulté qu’il y a à réassortir ou à changer les pièces. Aujourd’hui, nous sommes très attachés à ce que des entreprises comme Faiveley, ici en région Centre-Val de Loire, soient complètement compétitives. […] Quand il y a une pièce qui est usée, c’est grâce aux ingénieurs de Faiveley que l’on a la capacité, avec ce qu’on appelle la fabrication additive, de la restaurer, de faire en sorte qu’on ne change pas tout le système quand il n’y a qu’une pièce à changer ! »
Crédits photo : Faiveley Transport
En misant sur son nouveau centre d’impression 3D, Faiveley Transport s’assure de répondre rapidement aux besoins de ses clients. En cas de pièces défectueuses nécessitant un remplacement, la société est désormais en mesure de réparer la pièce en un temps très court, ou de tout simplement en fabriquer une nouvelle. De plus, les technologies 3D permettent à l’entreprise de limiter ses recours au stock d’approvisionnement. Les fichiers 3D peuvent être conservés facilement et utiliser à tout moment afin d’imprimer en 3D des pièces à la demande.
Faiveley Transport est loin d’être la première entreprise de l’industrie ferroviaire à faire appel à la fabrication additive. À l’image de Bombardier Transport et Siemens Mobility plusieurs sociétés ont déjà adopté l’impression 3D à des fins diverses. Quand certains emploient la fabrication additive pour assurer la maintenance des trains, certains préfèrent l’utiliser pour concevoir des pièces destinées à équiper les trains.
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