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TOP 15 des imprimantes 3D à assembler soi-même

Publié le 26 mai 2026 par Alex M.

La majorité des imprimantes 3D sont aujourd’hui vendues déjà assemblées ou semi-assemblées, prêtes à imprimer dès la sortie du carton. Cependant, cela n’a pas toujours été le cas. Les origines de ces imprimantes 3D remontent au projet RepRap, lancé par Adrian Bowyer en 2005, dont l’objectif était qu’une machine soit capable de fabriquer ses propres pièces. Cela a donné naissance à une communauté qui construit ses imprimantes de zéro et qui, plus de vingt ans après, est toujours active.

Dans cet univers, il existe deux voies. La première est celle des projets entièrement open source, comme les Voron, où chaque composant est acheté ou imprimé séparément. La seconde est celle des kits : des ensembles de pièces préparés par le fabricant pour que vous montiez vous-même la machine, avec des instructions incluses. Cette liste se concentre sur la deuxième catégorie. La grande majorité sont des imprimantes FDM, à l’exception d’une seule qui utilise une autre technologie 3D, et nous les avons classées par prix croissant.

1. La Disco Ultimate de Dagoma

En 2019, le fabricant français Dagoma dévoilait l’imprimante 3D Disco Ultimate. Disponible à partir de 399 €, ou 499 € pour la version bi-couleur, il faut entre 2 et 3 heures pour assembler le kit. Fourni avec une carte SD, une spatule et plusieurs composants imprimés en 3D, le Pack Disco Ultimate contient également un guide “Formation 21 jours”. Doté d’un volume d’impression de 200 x 200 x 200 mm, la machine de Dagoma offre une épaisseur de couche de 50 microns et une vitesse d’impression maximale jusqu’à 30 % plus rapide que sa prédécesseur, la DiscoEasy 200.  Retrouvez notre test de la Disco Ultimate ICI

2. La Sovol SV08

La Sovol SV08 est une imprimante 3D de type CoreXY inspirée de la conception open source de la Voron 2.4. Contrairement à un kit Voron traditionnel, dont le montage peut prendre plus de 30 heures, la SV08 est livrée en grande partie pré-assemblée et peut être opérationnelle en une heure environ. Elle fonctionne avec le micrologiciel Klipper, est équipée de rails linéaires sur tous les axes, de quatre moteurs Z indépendants pour le nivellement automatique du portique, et peut atteindre des vitesses d’impression allant jusqu’à 700 mm/s. Le volume d’impression est de 350 × 350 × 345 mm, et une caméra intégrée permet de surveiller les impressions à distance. Un caisson en verre est également disponible en option, améliorant la stabilité thermique pour des matériaux tels que l’ABS ou le PETG, bien qu’elle réduise légèrement la hauteur d’impression à 330 mm.

3. La Prusa MK4S

Pour la Prusa MK4S, vous avez le choix entre l’acheter pré-assemblée ou en kit. À l’origine, Prusa proposait ses imprimantes 3D sous forme de kits à monter, et l’entreprise a conservé cette option au fil du temps car ces kits sont restés très populaires. Pour certains makers, monter l’imprimante fait partie du plaisir ! Selon Prusa, l’assemblage de la MK4S est facile et ne nécessite aucune soudure, car les câbles sont coupés à la bonne longueur et prêts à être branchés. La machine dispose d’un refroidissement à 360° et d’une buse à haut débit pour une impression efficace. Grâce à sa conception conviviale et à sa fiabilité, la machine convient aussi bien aux professionnels qu’aux débutants. Des accessoires sont également disponibles, notamment le MMU3 (qui permet d’imprimer jusqu’à cinq couleurs simultanément) et un caisson de protection, qui peut être utile pour l’impression avec des matériaux avancés.

Crédits photo : Prusa Research

4. Le kit LDO Micron Plus

L’imprimante Micron Plus est un design open source créé par la communauté PrintersForAnts et produit par le fabricant chinois LDO Motion. Le kit comprend presque tout le nécessaire pour l’assemblage, à deux exceptions importantes près qu’il convient de noter : le hotend et les pièces imprimées en 3D, que l’utilisateur doit se procurer séparément. Avec une architecture CoreXY à portique volant et un volume d’impression de 180 × 180 × 165 mm, la machine est équipée de la carte mère LDO Leviathan, de la carte toolhead Nitehawk-36, d’un plateau chauffant de 300 W et du firmware Klipper. Elle est compatible avec l’ABS, l’ASA, le PC, le PLA, le PETG et le TPU. Il s’agit d’un kit destiné aux makers expérimentés, qui apprécient la personnalisation et le contrôle total de leur machine. LDO Micron ne vend pas directement le kit, mais vous pouvez le trouver chez différents revendeurs pour environ 780 euros.

Crédits photo : LDO Motion

 

5. La HTA3D HPRO-330

La HPRO-330 du fabricant espagnol HTA3D est un kit d’imprimante 3D DIY de style CoreXY conçu pour les makers en quête de vitesse, de précision et de personnalisation. La machine est conçue pour une impression rapide et stable, avec des vitesses allant jusqu’à 600 mm/s et des guides linéaires MGN professionnels, tout en offrant aux utilisateurs le plaisir de l’assembler eux-mêmes. Elle est également disponible pré-assemblée pour ceux qui souhaitent passer directement à l’impression. Le kit fonctionne sous le firmware Klipper natif alimenté par un Raspberry Pi 4, et est hautement modulaire : les utilisateurs peuvent choisir leur extrudeur, leur hotend et même la hauteur de l’axe Z, la configuration la plus haute offrant une hauteur d’impression de 725 mm. Des panneaux de protection optionnels sont également disponibles, y compris une version entièrement fermée avec chauffage actif de la chambre, ce qui rend l’imprimante adaptée aux matériaux techniques tels que l’ABS et l’ASA.

La HPRO-330 et son électronique intégrée : une carte de contrôle Octopus PRO 1.1 couplée à un Raspberry Pi 4. Crédits photo : HTA3D

6. La V-Core 4.1 de RatRig

Si vous recherchez une imprimante 3D de grande taille à construire, la V-Core 4.1 de RatRig mérite votre attention. Il s’agit d’un kit d’imprimante 3D CoreXY open source grand format, conçu pour évoluer avec l’utilisateur. Le volume d’impression va de 300 × 300 × 300 mm à 500 × 500 × 500 mm, et la machine dispose d’une architecture personnalisable. Le kit de base comprend une option monotête, mais les utilisateurs peuvent effectuer une mise à niveau avec la fonctionnalité Hybrid, qui double l’accélération sur l’axe Y. Il existe également la mise à niveau IDEX, qui permet d’imprimer avec deux matériaux simultanément, doublant ainsi la productivité. Le système de déplacement est entièrement métallique, garantissant des impressions plus robustes, et conçu pour une utilisation quotidienne et un entretien facile.

Crédits photo : RatRig

 

7. CORE One+

Ce qui caractérise Prusa avant tout, c’est sa tradition des kits. C’est pourquoi nous incluons également la CORE One+. Il s’agit de l’imprimante CoreXY fermée la plus récente du fabricant, avec des nouveautés telles que l’ouverture automatique du ventilateur supérieur et un chargement de filament flexible repensé. Le kit est proposé au prix de 999 $ et, selon la communauté d’utilisateurs, l’assemblage prend entre 8 et 12 heures. En termes de spécifications, elle offre un volume d’impression de 250 × 220 × 270 mm, une température maximale de buse de 290 °C et un plateau chauffant pouvant atteindre 120 °C. Elle est compatible avec le PLA, le PETG, le Flex, le PC, le PP et, avec le système de filtration en option, également avec l’ABS et l’ASA. De plus, elle prend en charge plusieurs accessoires intéressants : le MMU3 pour imprimer avec jusqu’à cinq filaments simultanément, et la future mise à jour INDX, qui portera ce nombre à huit matériaux ou couleurs.

Crédits photo : Prusa Research

8. Inova MK1 de SLS4All

Nous terminons cette liste avec un kit totalement différent des autres : une imprimante SLS. Inova MK1 est une imprimante à frittage sélectif par laser développée par SLS4All, un projet fondé fin 2020 par deux ingénieurs tchèques. L’imprimante est open source et disponible en deux formats. Le kit complet (6 490 €) comprend tous les composants nécessaires au montage, de la structure et l’électronique jusqu’à l’optique et le câblage. Le set DIY (3 480 €), destiné à ceux qui souhaitent fabriquer eux-mêmes les pièces structurelles, inclut uniquement l’électronique, l’optique et les éléments chauffants.

Selon le fabricant, le temps d’assemblage estimé est de 4 à 7 jours, sans nécessiter d’expérience préalable en construction d’imprimantes, grâce à un manuel interactif détaillé et une série de vidéos de la communauté. En ce qui concerne les spécifications, la machine dispose d’un volume d’impression de 177 × 177 × 200 mm, d’un laser à diode bleue de 10 W avec scanner galvo et d’une vitesse de balayage moyenne de 2 800 mm/s. Elle est compatible avec le PA12, le TPU et tout polymère dont le point de fusion ne dépasse pas 200 °C.

Vous avez déjà une imprimante 3D en kit ? Il manque un modèle à cette sélection ? Partagez votre avis dans les commentaires de l’article. Retrouvez toutes nos vidéos sur notre chaîne YouTube ou suivez-nous sur Facebook ou LinkedIn !

Les 8 commentaires

Rejoignez la discussion et laissez votre commentaire.

  1. Serge dit :

    3dnatives oublie toujours smartfriendz et ses kits dans ce genre d’article et ce, depuis 4 ans. je me suis toujours demandé pourquoi ? design et fabrication francaise, plus de 1000 kits vendus, existe depuis 4 ans … étonnant:)

    1. Thierry Lao-ouine dit :

      SAV de piètre qualité, commandes livrées incomplètes, aucunes réponses ni aux emails ni aux appels téléphonique.
      Une documentation pas à jour, ne correspondant pas au produit livré….

      Ce ne sont pas des raisons suffisantes pour ecarter smartfriendz ??

      Personellement, je déconseillerais a n’importe qui d’acheter une smartfriendz…

      par ailleurs: smartfriendz selon le forum cesse son activité, mais aucune trace de cette info sur le site commercial…
      une fois de plus smartfriendz fait les choses à moitié.

    2. Lartiste dit :

      Les autres ont banqué, tout simplement…

  2. Pierre dit :

    Même commentaire , La Smartfriendz est probablement l’une des meilleures options et elle disponible en France.
    Les prix indiqués ne correspondent pas à un prix rendu en France et il n’y a pas d’indication sur une éventuelle distribution.
    Une imprimante comme la Rostock max est certainement une très bonne option si on habite au Canada ou aux USA, mais elle est indisponible en France et il y a le petit détail qui tue, la visserie en impérial, pas trop pratique pour l’entretien.

  3. paul Julien dit :

    ditez pourquoi dans se top nous n’avons pas la original prusa i3 mk2s ?

  4. Louis dit :

    Je m’étonne de ne jamais voir les imprimantes de la firme BCN3D dans aucun classement.. La BCN3D+ en kit présente un très bon rapport qualité prix…

    1. 3Dnatives dit :

      Bonjour Louis. Ce sont effectivement des bonnes machines. Elles étaient d’ailleurs bien présentes dans notre dernier classement. Quelques distributeurs possèdent encores des exemplaires mais malheureusement la marque espagnole a stoppé la production de la BCN3D+ et la BCN3DR. Bonne continuation !

  5. CHTL dit :

    cet article est relativement intéressant, mais au final la quelle choisir ??? je ne suis pas beaucoup plus avancée…

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