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Bugatti a misé sur l’impression 3D métal avec SLM Solutions

Quand il s’agit de fabrication additive automobile, on vous a beaucoup parlé ces derniers temps de la marque française Bugatti qui présentait l’année dernière son étrier de frein imprimé en 3D, le plus grand du marché selon le constructeur, qui fait désormais partie du groupe Volkswagen. Tout semble en effet rouler pour le mieux pour le duo Bugatti / SLM Solutions ! Travaillant ensemble depuis 2014, ils ont récemment dévoilé les dernières pièces métalliques imprimées en 3D, prouvant ainsi comment la fabrication additive peut accélérer les développements industriels dans l’industrie automobile.

Lorsqu’elles sont appliquées au secteur automobile, les technologies 3D présentent de réels avantages notamment sur la création de pièces complexes plus légères offrant alors des performances élevées et des coûts réduits. Bugatti n’est pas le premier constructeur qui l’a prouvé mais son étrier de frein imprimé en 3D était une belle preuve des opportunités offertes par la fabrication additive. Il avait d’ailleurs réussi à le tester avec succès, supportant une vitesse de 375 km/h.

L’étrier de frein

Des pièces imprimées en 3D plus légères

La marque va plus loin et dévoile d’autres pièces imprimées en 3D comme ce support d’aileron, imprimé sur une machine SLM500 du fabricant SLM Solution. Conçue pour mieux contrôler le système aérodynamique de la voiture, ce support serait composé de titane et de tubes renforcés en fibre de carbone. Grâce à la fabrication additive, les deux partenaires ont obtenu un composant plus léger, plus esthétique et fonctionnel. Il pourrait être réglé en hauteur et inclinaison afin qu’une 1 500 CV de Bugatti puisse atteindre une vitesse de 400 km/h en seulement 32,6 secondes.

Ce support d’aileron a été réalisé en collaboration avec Siemens qui a optimisé le design de la pièce finale, son poids et sa rigidité. Selon l’entreprise, l’impression 3D métal a permis de revoir à la baisse le nombre d’itérations de conception. Elle affirme que la pièce finale est 53% plus légère que si elle avait été conçue par des méthodes plus traditionnelles.

Le support d’aileron

Enfin, Bugatti a eu recours à la fabrication additive métal pour concevoir un petit support du moteur avec un système de refroidissement intégré pour sa Bugatti Chiron. Le constructeur explique que la pièce agit comme un bouclier thermique actif, réduisant considérablement la chaleur transférée par le moteur. Elle a été imprimée en 3D sur une SLM280 Twin à partir d’aluminium. Si vous souhaitez en savoir plus sur cette collaboration entre Bugatti et SLM Solutions, vous pouvez lire le communiqué de presse officiel ICI.

Le support du moteur

Que pensez-vous de l’utilisation de la fabrication additive métal par Bugatti ? Partagez votre opinion en commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives.

Mélanie Wallet

Diplômée de l'Université Paris Dauphine, je suis passionnée par l'écriture et la communication. J'aime découvrir toutes les nouveautés technologiques de notre société digitale et aime les partager. Je considère l'impression 3D comme une avancée technologique majeure touchant la majorité des secteurs. C'est d'ailleurs ce qui fait toute sa richesse.

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Mélanie Wallet

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