L’Australie débloque $6M pour un centre dédié à l’impression 3D métal

Le Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO), l’agence nationale de recherche scientifique en Australie, annonce aujourd’hui l’ouverture des portes du Lab 22, un laboratoire dédié à la fabrication additive métallique, né d’un investissement de 6 millions de dollars.

Le nouveau centre d’innovation proposera aux sociétés basées en Australie d’expérimenter à moindre coûts l’impression 3D métal, une technologie réservée jusqu’alors aux grands groupes industriels.

« Cet équipement perfectionné coûte généralement autour d’un million de dollars la machine, mais la grande majorité des petites et moyennes entreprises n’ont pas les moyens de sauter le pas sur cette technologie émergente, » commente Alex Kingsbury, responsable de la recherche en fabrication additive au sein du CSIRO.

Les imprimantes 3D métal de VoxelJet viendront équiper le Lab 22

« Nous offrons aux sociétés australiennes l’opportunité unique d’accéder aux équipements de pointe de la fabrication additive et l’aide de notre équipe d’experts techniques, pour un coût journalier relativement faible. »

Avec la possibilité de fabriquer des pièces à base de titane, de nickel ou dans des alliages d’acier hautement résistants, l’impression 3D métal permet des applications dans des secteurs aussi variés que l’aéronautique, la chirurgie orthopédique ou même les prothèses dentaires.

Alex Kingsbury sera responsable du centre d’innovation en fabrication additive

Pour l’occasion, le CSIRO a noué des partenariats avec de nombreux fabricants d’imprimantes 3D industrielles comme le suédois Arcam, les allemands Concept Laser ou VoxelJet, l’américain Optomec ou bien le japonais Plasma Giken. Le centre proposera également un service d’optimisation topologique et de simulation des modèles numériques ainsi qu’un service de finition des pièces métal.

La présentation du Lab 22 en vidéo :

« Il est nécessaire d’être capable de tirer profit des nouvelles technologies pour les sociétés afin qu’elles restent compétitives à l’internationale, mais l’investissement peut-être risqué et coûteux alors que les aspects techniques sont complexes, » explique Alex Kingsbury.

« Le Lab 22 le rend beaucoup plus facile et abordable, si bien que les sociétés ici peuvent tester l’équipement, l’utiliser afin de concevoir ou expérimenter des nouveaux produits ou même former leurs employés – en leur proposant des outils permettant de les différencier, de progresser et finalement de prendre de l’avance par rapports à leurs concurrents. »

Le Lab 22 proposera également un service d’optimisation topologique

Plus d’informations sur le site du CSIRO ICI.

Pour rester informé abonnez-vous à notre flux RSS ou pages Facebook Twitter Google+ ou LinkedIn

Alex M.

Fondateur de 3Dnatives

Share
Publié par
Alex M.

Articles récents

CompagOs met la bio-impression au service du dépistage des maladies osseuses

CompagOs se consacre au progrès de la santé osseuse en aidant les chercheurs à traduire…

20 février 2026

JEC WORLD 2026, l’événement pour découvrir les composites et son potentiel en FA

Le salon JEC WORLD est devenu une référence dans le monde des composites : depuis…

19 février 2026

WEBINAIRE : drones et impression 3D, où en sommes-nous ?

Notre prochain webinaire 3Dnatives aura lieu le mardi 24 février prochain, de 11h à 12h,…

18 février 2026

Wohlers Report 2026, entre neutralité et prudence pour le marché de la fabrication additive

Le célèbre Wohlers Report est enfin disponible pour cette année : l’édition 2026 célèbre ses…

17 février 2026

DISH, la méthode d’impression la plus rapide du marché ?

Une équipe de scientifiques chinois vient de frapper fort avec son procédé d’impression 3D DISH…

17 février 2026

Anycubic Kobra X : rendre l’impression 3D multicolore plus accessible

L’impression couleur gagne du terrain ces dernières années, séduisant de plus en plus d’utilisateurs qui…

16 février 2026

Ce site utilise des cookies anonymes de visite, en poursuivant vous acceptez leur utilisation.