Pionnier sur le secteur, Aprecia Pharmaceuticals officialisait en août dernier avoir reçu l’aval de la Food and Drug Administration pour la commercialisation du Spritam, le premier médicament conçu à l’aide d’imprimantes 3D. Aujourd’hui, le laboratoire américain annonce avoir reçu un investissement massif pour développer ses activités.
Dénommé Spritam, le médicament anti-épileptique mis au point par le laboratoire en 2015 pourra désormais compter sur un financement de 35 millions de dollars. Cet apport devrait notamment permettre à Aprecia d’accélérer la mise sur le marché du Spritam, qui pourrait faire son apparition sur le marché dans des prochains mois.
Outre la commercialisation du Spritam, le financement devrait ouvrir la voie à de nouvelles recherches concernant l’impression 3D de médicaments, notamment dans le traitement de pathologies neurologiques où l’ingestion et la diffusion rapide d’un traitement reste vitale.
Ces dernières années, Aprecia a développé la technologie « Powder-liquid 3 Dimensional Printing », ou ZipDose, breveté au sein de l’université du MIT. À la manière des procédés de liage de poudre, la technique permet de superposer de fines couches de poudre liées par un liquide à l’échelle microscopique. Un procédé qui permet au laboratoire de concevoir des pilules à la surface poreuse, et donc à la dilution (et ingestion) rapide.
Les médicaments fabriqués de manière additive devraient avoir un impact important dans les années à venir, avec l’avènement d’une médecine personnalisée. Un patient pourrait ainsi suivre plusieurs traitement à partir d’un seul et unique cachet réalisé sur mesure et possédant les propriétés thérapeutiques de l’ensemble de ses traitements.
En vidéo, le principe de dilution ZipDose mis au point par Aprecia :
Plus d’informations sur le site d’Aprecia ICI
Retrouvez également notre infographie dédiée à l’impact de l’impression 3D sur le secteur de la médecine ICI
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